Master GILE

Cercle des Etudiants en Ecologie Marine

Où sont les M2??  

LES NOUVELLES NEUVES


Où sont les M2??
Voici le joli mois de mai et bientôt le mois de la Liberté, le mois de l'été.....et le mois des exams !!!!et oui, pendant que les M2 se forgent une nouvelle expérience professionnelle aux quatres coins du globe, nos petits M1 s'affèrent à laur révisions.....

Alors dès que possible je vous envoie un petit résumé des stages M2, ca peut toujours être intéressant....
Avec peut être, nom des entreprises, contact, résumé du thème de stage....

Voilà en attendant je vous offre une petite photo de mon lieu de stage......

Mais au fait qui a écrit ce message? Envoyez vos réponses par mail à l'adresse de l'asso....


Rédigé par monPrénom monNom le Vendredi 19 Mai 2006 à 08:32 | Permalien | Commentaires (0)


Résumé des conférences  

Résumé des conférences


Résumé des conférences
LES NIOUZES

 

 

LES NIOUZES

du 19 mai 2006

 La pensée du pêcheur :

 

Il n'y a plus de morue dans les cales.

La question fondamentale est « Comment »

Comment les panneaux « DÉFENSE DE MARCHER SUR LA PELOUSE » arrivent-ils au milieu de celle-ci?

 

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : QUELS IMPACTS SUR LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS?

Introduction

PRESENTATION DU PLAN D'ACTION POUR LA MEDITERRANEE DE SES ACTIVITES EN RELATION AVEC LES CHANGEMENTS BIOPHYSIQUES DE LA MEDITERRANEE.

par Souha EL ASMI

 

·         LE CLIMAT DE LA PLANETE TERRE : DE SA NAISSANCE A L'AN 2006, 4.5 MILLIARDS D'ANNEES DE FLUCTUATIONS

par Charles François BOUDOURESQUE

·         LE PHYTOPLANCTON ET LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

par Roger KANTIN

CHANGEMENT GLOBAL ET VULNERABILITE DES ECOSYSTEMES MARINSCOTIERS EN MEDITERRANEE NORD-OCCIDENTALE

par Lucien LAUBIER

·         LES CONSEQUENCES SOCIO-ECONOMIQUES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN MEDITERRANEE

par Chadly Rais

·         PLANETE MERS, VOYAGE AU COEUR DE LA BIODIVERSITE MARINE

par Pierre DESCAMP

·         REPONSE DES COMMUNAUTES PHYTOPLANCTONIQUES DE LA BAIE DE CALVI AUX VARIATIONS CLIMATIQUES 

par Anne GOFFART & Jean-Henri HECQ

 

 

·         TABLES RONDES

  • « Le réchauffement de la Méditerranée : quelles conséquences pour les acteurs du milieu marin ? »
  • « Le réchauffement de la Méditerranée : quelles conséquences pour les gestionnaires du milieu marin ? »

 

·         VOLET TECHNIQUE

Equipe organisatrice

Remerciements de l'équipe

 

 

 


 

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE : QUELS IMPACTS SUR LES

ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS ?

 

 

13 et 14 février 2006 – Amphi des Sciences – FST - Corte« L'humanité entière est de plus en plus consciente que les changements climatiques constituent le pire risque écologique auquel elle fait face maintenant et au cours du siècle. » (Stéphane Dion, président de la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, Ministre de l'environnement du Canada, Montréal, le 28/11/05.) Les preuves scientifiques d'un réchauffement climatique sont indéniables : les températures moyennes de la terre ont augmenté de 0,6°C en un siècle. Les premiers impacts sont déjà perceptibles dans le monde et les prévisions se multiplient. D'ici 2100, les températures pourraient augmenter de 1,4 à 5,8°C. Les conséquences futures seront de natures très diverses, à la fois humaines, sociales, économiques mais aussi écologiques. Le littoral, soumis à de nombreuses pressions, est particulièrement concerné par tous ces enjeux. Qu'en est-il aujourd'hui pour le littoral méditerranéen et en particulier en Corse ?

 

INTRODUCTION

 

 

Ce colloque est organisé par l'association des Méditerranéenne) dans le cadre du Master « Gestion Intégrée du Littoral et des Ecosystèmes » (Université de Corse).

L'objectif principal de ce colloque est de dresser un état des lieux des impacts des évolutions climatiques sur les écosystèmes littoraux du bassin méditerranéen. En effet, l'évolution actuelle du climat engendre de nombreuses modifications sur les écosystèmes. En Méditerranée, ces changements sont observés par les usagers du milieu marin ainsi que par les gestionnaires et les scientifiques. Dans un souci de meilleure gestion des zones côtières, la réalisation d'un état des connaissances et observations nous est apparue nécessaire en tant étudiants (le Cercle des Etudiants en Ecologie que futurs acteurs.

De plus, par son insularité, la Corse est et sera concernée par cette problématique sur ses 1000 km de côtes. Ces deux jours doivent permettre aux différents intervenants de débattre sur les conséquences socio-économiques et écologiques du réchauffement climatique. Il s'agit donc d'insister sur l'implication des différents réseaux au niveau local. Cette rencontre rassemble à la fois des scientifiques, des gestionnaires et des acteurs locaux. Des chercheurs en écologie méditerranéenne ont accepté de participer aux conférences : M. Laubier (directeur de l'Institut Océanographique de Paris, Professeur au Centre d'Océanologie de Marseille) et M. Boudouresque (Professeur au Centre d'Océanologie de Marseille). Un consultant du PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement), M. Raïs, se déplacera également depuis Tunis. Il sera accompagné par une chargée de mission du Centre Régional d'Activité pour les Aires Spécialement Protégées du PNUE, Mlle El Asmi. Les intervenants corses ont également leur place lors de ces deux jours de débat puisqu'ils nous feront part de leurs expériences et de leurs réflexions lors de tables-rondes. La première journée sera clôturée par un diaporama de photos sous-marines (M. Descamp, association l'Oeil d'Andromède). Cette rencontre s'adresse à l'ensemble des acteurs, professionnels et usagers de la façade littorale, ainsi qu'aux étudiants du campus. L'ambition de ce colloque est de fédérer l'ensemble des personnes qui ont un intérêt pour le littoral, afin de partager les expériences de chacun et ainsi envisager les dispositions futures.

 

 

 

Résumés ci-après rédigés et transmis par les membres de l'équipe organisatrice

 

PRESENTATION DU PLAN D'ACTION POUR LA MEDITERRANEE DE SES ACTIVITES EN RELATION AVEC LES CHANGEMENTS BIOPHYSIQUES DE LA MEDITERRANEE

par Souha EL ASMI Expert en Biologie Marine - Chargée de mission au CAR/ASP (Centre d'Activité Régional des Aires Spécialement Protégées) Programme des Nations Unies pour l'Environnement Plan d'Action pour la Méditerranée

 

Le CAR/ASP, basé à Tunis dans le cadre d'un accord de siège signé en 1991 entre la Tunisie et le PNUE, a été établi par les Parties contractantes à la Convention de Barcelone en vue d'assister les pays méditerranéens dans la mise en oeuvre du Protocole relatif aux aires spécialement protégées et à la diversité biologique en Méditerranée (entré en vigueur en décembre 1999). Conformément au Protocole ASP/DB, le CAR/ASP est chargé d'assurer les fonctions qui lui sont confiées par les Parties ainsi que les fonctions suivantes :

 

·         Aider les Parties, en coopération avec les organisations internationales, les OIG et

·         ONG compétentes, à établir et gérer les aires spécialement protégées, à mener à bien

·         des programmes de recherche scientifique et technique et à conduire un échange

·         d'information entre eux.

·         Formuler des recommandations sur les lignes directrices et les critères communs et

·         préparer des rapports et des études techniques pouvant être nécessaires à la mise en

·         oeuvre du Protocole ASP/DB.

·         Etablir et mettre à jour des bases de données sur les aires spécialement protégées, les

·         espèces protégées et les autres sujets se rapportant au Protocole ASP/DB.

·         Elaborer et mettre en oeuvre des programmes de formation.

·         Mener à bien les fonctions qui lui sont confiées par les plans d'action adoptés dans le

·         cadre du Protocole ASP/DB.

 

 

Source : http://www.rac-spa.org

 

 


LE CLIMAT DE LA PLANETE TERRE : DE SA NAISSANCE A L'AN 2006, 4.5 MILLIARDS D'ANNEES DE FLUCTUATIONS

par Charles François BOUDOURESQUE Professeur au Centre d'Océanologie de Marseille Président du GIS Posidonie En un point donné de la planète, certains changements climatiques au cours des temps géologiques sont des artéfacts. Par exemple, l'Inde se trouvait au pôle Nord il y a 850 Ma, puis vers le pôle Sud il y a 300 Ma, avant de remonter vers sa position actuelle : une partie des changements climatiques qui l'ont affectée s'explique donc simplement par les latitudes où elle s'est trouvée successivement. De multiples paramètres interviennent (directement ou indirectement) dans le déterminisme du climat de la Terre et interagissent de manière complexe. Les cycles de Milankovitch (environ 400 000, 100 000, 41 000 et 22 000 ans) décrivent les fluctuations de l'orbite de la Terre et de sa position sur son orbite, et donc de la radiation solaire reçue. La radiation envoyée par le soleil est elle-même fluctuante (cycle undécennal, de Gleissberg, etc.) ; les valeurs atteintes au 20ième siècle n'avaient pas été atteintes depuis 8 500 ans. La circulation de l'eau (surface et profondeur) dans l'océan mondial contrôle les échanges de chaleur entre la zone intertropicale et les pôles ; elle dépend (au cours des temps géologiques) de la position des continents. A une époque donnée (aujourd'hui par exemple), c'est de sa vitesse ou de son arrêt que dépend le climat. Quatre grands épisodes glaciaires ont marqué l'histoire de la Terre : 800-600 Ma, 430 Ma, 300 Ma et depuis 2.5 Ma. Entre temps, la planète était beaucoup plus chaude qu'aujourd'hui. Depuis 2.5 Ma, la Terre est affectée par des cycles glaciaires de 60 000-100 000 ans : lent refroidissement suivi d'un réchauffement brutal. Ces cycles se décomposent en cycles de 7 500 ans (Heinrich) qui eux-mêmes se décomposent en cycles de 1 500 ans (Dansgaard-Oeschger). Les derniers maximums froids sont le DACP (5ième siècle) et le LIA (Petit-âge glaciaire ; 18ième siècle), les derniers maximums chauds sont le RWP (6ième-1er siècle avant JC), le MWP (10ième-13ième siècles) et l'épisode actuel (20ième siècle). Comme les cycles glaciaires, les cycles de 1 500 ans se caractérisent par un refroidissement lent et un réchauffement très rapide. L'énorme variabilité inter-annuelle du climat (canicules historiques en plein petit-âge glaciaire, records de froid lors des maximums chauds) fait que les contemporains n'ont jamais perçu ces cycles. Des cycles plus courts ont été également mis en évidence, en particulier l'AMO (Atlantic Multidecadal Oscillation), d'une durée de 50-70 ans. El Niño (2-7 ans), qui concerne principalement l'Est du Pacifique Nord, a des répercussions sur l'Atlantique Nord et l'Europe de l'Ouest. Enfin, la NAO (North Atlantic Oscillation), sans être réellement cyclique, contrôle le climat sur l'Atlantique Nord, l'Europe et la Méditerranée : celui-ci oscille entre des épisodes pluri-annuels secs et à hivers doux, ou pluvieux. Au cours des 30 dernières années, la Méditerranée s'est réchauffée. Localement, ce réchauffement a été estimé à + 0.2°C en profondeur, + 0.7°C à 80 m et 1.1°C en surface.  Depuis 1900, le réchauffement moyen en surface a été de 1°C en Méditerranée occidentale et de 0.2°C en Méditerranée orientale, avec d'énormes variations d'un point à l'autre, d'une année à l'autre, des cycles pluri-décadaux et même des tendances locales inverses. On reste donc très loin d'une Méditerranée « tropicale ». En effet, par définition, une eau tropicale ne descend pas en dessous de 20°C en hiver, alors que le minimum hivernal en Méditerranée occidentale se situe entre 11 et 15°C. Globalement, le réchauffement du 20ième siècle s'inscrit donc dans les cycles climatiques naturels. Il se serait certainement produit en l'absence du rejet massif de dioxyde de carbone par l'homme, depuis le début de l'ère industrielle. Toutefois, il y a 95% de chances pour que la ou les dernières décennies aient été plus chaudes que ce qui est prévu par les modèles climatiques, et que l'homme en soit responsable, en particulier au travers des émissions de dioxyde de carbone. Il y a de ce point de vue consensus à peu près total au sein de la communauté scientifique.

LE PHYTOPLANCTON ET LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

par Roger KANTIN Chargé de mission à l'IFREMER de Toulon

Les prévisions climatologiques en Méditerranée mentionnées dans le Plan Bleu (2004) font état d'un accroissement de la température supérieur à celui de la moyenne mondiale. En dehors des problèmes de raréfaction de l'eau douce, et des autres facteurs de développement (la pêche excessive qui menace la pérennité des stocks, l'aquaculture qui devrait doubler sa production d'ici 20 ans), il est important de rajouter que « la biodiversité est menacée par l'intrusion d'espèces non indigènes ». Ceci a un impact sur la biodiversité, mais aussi sur la ressource conchylicole, voire sur la santé humaine (consommateurs). Parmi les espèces introduites (par exemple par les eaux de ballast de navires venant de zones tropicales), le phytoplancton occupe une place de choix. Ces phytoplanctons sont suivis par l'Ifremer dans le cadre du REPHY (Réseau Phytoplancton). Une étude nationale a ainsi permis de mettre en évidence pour la première fois des diatomées d'eaux chaudes (Eucampia cornuta, Chaetoceros rostratus) dans le Finistère, en 2003, lors de la canicule. En Corse, sur les sites de suivi (lagunes), les tendances seraient à un appauvrissement de la diversité et un décalage des efflorescences. Mais d'autres facteurs rentrent en compte comme la quantité d'eau douce qui diminue en période de sécheresse et les échanges avec la mer. Les risques potentiels sont liés à l'apparition d'espèces produisant des toxines.

 

CHANGEMENT GLOBAL ET VULNERABILITE DES

ECOSYSTEMES MARINS COTIERS EN MEDITERRANEE NORD-

OCCIDENTALE

 

 

par Lucien LAUBIER Directeur de l'Institut d'Océanographie de Paris Professeur au Centre d'Océanologie de Marseille Contrairement à l'atmosphère, il n'existe pour la température de l'eau de mer que de rares séries de données. En Méditerranée nord-occidentale, une série trentenaire (1974-2004) montre une hausse de +1°C. L'eau méditerranéenne profonde a connu une élévation de température de +0,12°C en 40 ans. Des anomalies positives des températures d'été, dont la durée peut dépasser un mois, deviennent plus fréquentes. Trois anomalies thermiques sévères ont eu lieu au cours des huit derniers étés. Pour un événement donné, la durée de l'anomalie est d'autant plus longue que la profondeur considérée est faible. Le réchauffement se traduit par un stress physiologique, d'autant plus prononcé que les espèces considérées sont déjà proches de leur limite de tolérance. Ce stress peut conduire, soit à des changements de la répartition géographique, soit à des modifications du cycle de vie et des adaptations in situ, soit enfin, chez les formes sessiles ou à mobilité réduite, à d'importantes mortalités accompagnées d'épizooties et de substitution par des formes méridionales. On assiste dans le nord-ouest du bassin occidental à l'apparition d'espèces mobiles d'eaux plus chaudes (par exemple la girelle paon Thalassoma pavo, le barracuda Sphyraena viridensis, la baliste Balistes carolinensis), de formes juvéniles d'espèces connues à l'état adulte mais qui ne s'y reproduisaient pas (le mérou Epinephelus marginatus) et d'espèces classées comme rares il y a une trentaine d'années devenues communes (la grande cigale Scyllarides latus). Bien qu'imparfaitement connus, les milieux confinés sont aussi le théâtre de remplacement d'espèces. Ainsi, le mysidacé Hemimysis speluncola inféodé aux grottes sous-marines a été victime du changement thermique. Il constituait jusqu'à la fin des années 1990 l'espèce dominante, voire unique, des grottes de la région marseillaise. L'espèce a totalement disparu entre janvier 1997 et juin 1999, remplacée par une espèce voisine, jusque là fort peu abondante, H. margalefi. Toutefois, H. speluncola subsiste dans une grotte à la galerie descendante, véritable piège pour les eaux hivernales denses. Des expérimentations ont montré une différence de 3°C environ entre les températures létales de ces deux espèces. Un phénomène comparable au blanchissement des Scléractiniaires tropicaux a été mis en évidence durant l'été 1999 à la suite de mortalités catastrophiques affectant les peuplements fixés de Spongiaires, d'Anthozoaires et d'autres Invertébrés. Le réchauffement des eaux de surface s'est poursuivi pendant une quarantaine de jours, entraînant l'enfoncement de la thermocline (à Port-Cros, 72% des mesures à 24 mètres de profondeur étaient supérieures ou égales à 23°C du 21/8 au 28/9 1999). De nombreuses espèces n'ont pas survécu. C'est le cas de Paramuricea clavata dont des millions d'individus sont morts sur le littoral liguro-provençal. La température intervient donc par la conjugaison de sa valeur et de la durée d'exposition. Pour la gorgone pourpre, une température de 23-24°C, tolérable durant quelques jours, devient létale au-delà d'une trentaine de jours. 

 

LES CONSEQUENCES SOCIO-ECONOMIQUES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE EN MEDITERRANEE

par Chadly Rais Consultant au PNUE et à l'IUCN - Tunisie Les conséquences économiques du réchauffement ne sont pas dues uniquement au réchauffement, elles découlent également de l'augmentation du niveau de la mer qui signifie une perte de surface des terres. Au niveau économique et plus particulièrement au niveau de la pêche, le réchauffement entraînera une perte de source de revenu habituel, un changement de pratique de pêche, de culture…. Par exemple : il y aura des changement de niveau des eaux, des changements des systèmes de marée qui influeront sur la collecte des palourdes. Les pratiques de pêche basées sur les mouvements (lagune) seront perturbées ; les zones humides menacées ; les problèmes de sécheresse seront aggravés (manque d'eau) ; les cultures, le niveau de vie et la santé humaines seront menacés ; les inondations seront plus fréquentes et plus violentes.  Les changements des courants de surfaces auront des conséquences sur les pêcheries. Une altération des processus physiques et biologiques se fera ressentir. Les espèces et les écosystèmes seront-ils s'adaptés aux changements ? La pêche aux thons sera affectée en mer d'Alboran si les courants sont modifiés mais les stocks en seront ils protégés ? La pêcherie basée sur les routes de migrations comme les madragues deviendront moins rentables. Le loup qui a besoin pour ses pontes de conditions de température et de photopériode très précises pourra t'il produire des pontes performantes, de plus la gestion de ces élevages seront modifiés. De ce changement, tout l'écosystème peut en être dégradé puisque l'équilibre proies (larves) et prédateurs peut être perturbé. Le réchauffement entraînera le développement excessif du phytoplancton ce qui entraînera une salubrité des produits de la mer et de cette dernière, qui affectera le tourisme. Ces perturbations touristiques auront des conséquences économiques. Quelque effet positif peut être attribués au réchauffement : comme l'apparition d'une crevette blanche comestible, qui est une source de revenu pour les pêcheurs et qui protège les stocks de crevettes royales.

 

 

PLANETE MERS, VOYAGE AU COEUR DE LA BIODIVERSITE MARINE

par Pierre DESCAMP Biologiste marin Plongeur professionnel spécialisé dans la conservation des écosystèmes marins Dans le bleu profond de la mer, du Groenland aux îles polynésiennes, se cachent des paysages d'une beauté insoupçonnée, un monde mal connu qui occupe les trois quarts du globe et dont la richesse naturelle est à la source de notre vie. A travers des textes limpides et plus de 400 photographies exceptionnelles, les scientifiques Laurent Ballesta et Pierre Descamp nous font découvrir toute la magie des océans. Chaque page est une anecdote, une petite histoire qui nous familiarise avec les mystères de la biodiversité : l'exubérance des forêts sous-marines, les amours délicates des pieuvres, la survie extrême des poissons de l'Antarctique, les combats de mérous de Papouasie… Et c'est aussi pour comprendre les grandes menaces qui pèsent sur les océans et mieux respecter l'environnement marin que Planète Mers nous entraîne dans un fabuleux voyage aux quatre coins des cinq océans du monde. « Puisque l'océan nous échappe, tâchons de continuer à l'étudier et à l'admirer. De cet émerveillement naîtra sans doute un plus grand respect… Il y a dans Planète Mers autant d'images que d'idées, autant d'instants fugaces saisis sur le vif que de réflexions scientifiques. En publiant cet ouvrage, Laurent Ballesta et Pierre Descamp nous offrent bien plus que de belles images, un véritable thesaurus de la vie marine à l'aube du troisième millénaire. » (Nicolas HULOT) Source : Planète Mers, Voyage au coeur de la biodiversité marine Laurent Ballesta & Pierre Descamp Edition Michel LAFON

 

 

REPONSE DES COMMUNAUTES PHYTOPLANCTONIQUES DE LA BAIE DE CALVI AUX VARIATIONS CLIMATIQUES

par Anne GOFFART & Jean-Henri HECQ Chercheurs au FNRS - Université de Liège – Belgique La baie de Calvi est la seule région de Corse où l'écosystème pélagique fait l'objet

d'études approfondies depuis 1979. L'objectif de l'exposé est de présenter les spécificités de cet écosystème en exposant: les principales caractéristiques des communautés planctoniques de la baie de Calvi; - •les facteurs contrôlant leur variabilité annuelle et interannuelle; les tendances évolutives observées depuis 1979; l'impact que peuvent avoir les variations du milieu sur les réseaux alimentaires et les ressources exploitables. Les séries de mesures réalisées au départ de STARESO au cours des 26 dernières années mettent en évidence l'impact des changements climatiques sur la dynamique des communautés phytoplanctoniques de la baie de Calvi et en soulignent l'importance, sous-

estimée jusqu'à présent. Elles soulignent aussi le caractère oligotrophe et la bonne qualité des eaux de la baie, qui est considérée comme « site de référence » au sens de la directive-cadre sur l'eau. Tous les résultats font de la baie de Calvi, peu perturbée par l'activité anthropique, un laboratoire naturel unique pour l'étude de l'impact des changements climatiques sur l'écosystème marin et confirment que la Méditerranée répond rapidement à des perturbations externes.

 

Annexes

·         Goffart A., Hecq J.H. and Legendre L. (2002). Changes in the development of the

·         winter-spring phytoplankton bloom in the Bay of Calvi (Northwestern Mediterranean)

·         over the last two decades: a response to the changing climate? Marine Ecology

·         Progress Series, 236: 45-60.

·         Article Corse Matin 18/08/03

 

 

 

 


TABLES – RONDES

« Le réchauffement de la Méditerranée : quelles conséquences pour les acteurs du milieu marin ? »

Modérateur : M. Pergent (Professeur à l'Université de Corse)

Animateurs: M. Vergnes (Président de la Fédération Corse de pêche sous-marine), M. Zerlini (Président de l'association Le Poulpe), M. Buron (Moniteur de plongée et Président de la Commission Départementale Environnement et Biologie (2B) de la FFESSM), M. Romitti (Pêcheur professionnel ou représentant du comité des pêches),

 Participants : les intervenants la journée et toute l'assistance

« Le réchauffement de la Méditerranée : quelles conséquences pour les gestionnaires du milieu marin ? »

Modératrice : Mlle Clémenceau (Chargée de mission à la Diren Haute-Corse)

Animateurs : M. Frisoni (Directeur de la Réserve Naturelle des Bouches de Bonifacio),

M. Lejeune (Directeur de la Station de Recherche sous marine et Océanographique),

M. Cancemi (Représentant du bureau d'étude Eve Mar),

M. Livrelli (Responsable du service mer à l'OEC),

Mme Duron (Représentante des Affaires Maritimes),

M. Sénéchal (Cellule Qualité des Eaux Littorales 2A),

Mlle Orsoni (Chargée de mission IFREMER de Corse),

Mlle Laudato (Chargée du Réseau Caulerpe, OEC),

Participants :

les intervenants la journée et toute l'assistance

VOLET TECHNIQUE

Equipe organisatrice Première année de Master GILE :

 Ali-Messaoud Souad

Aslanian Lore

Auger Anne-Sophie

Fezai Olfa

Fouquoire Aurélie

Garrido Marie

Gerigny Olivia

Gouriou Morvan

Jouffret Sylvain

Le Bris Adeline

Leonardini Roselyne

Messannot Cécile


 

Deuxième année de Master GILE :

 

Beaurepaire Jérémy

Bellini Grégory

Benoit Romain

Boidron Angélique

Buron Karine

Caffier Gauthier

Casanova Jacques

Duclercq Benoît

Hoppenot Audrey

Lauzier Christophe

Le Ravallec Célia

Maquinghen Yves

Morga Benjamin

Ricard Eglantine


Rédigé par monPrénom monNom le Mardi 14 Février 2006 à 14:36 | Permalien | Commentaires (0)


COLLOQUE INTERNATIONAL ORAGNISE PAR LES ETUDIANTS DU MASTER GILE:  

COLLOQUE INTERNATIONAL LES 13 ET 14 FEVRIER


Le réchauffement climatique : quels impacts sur les écosystèmes méditerranéens

Le réchauffement climatique : quels impacts sur les écosystèmes méditerranéens ?

 

13 et 14 février 2006 - Corte

 

 

"L’humanité entière est de plus en plus consciente que les changements climatiques constituent le pire risque écologique auquel elle fait face maintenant et au cours du siècle."(Stéphane Dion, président de la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, Ministre de l'environnement du Canada, Montréal, le 28/11/05.)

 

Les preuves scientifiques d'un réchauffement climatique sont indéniables : les températures moyennes de la terre ont augmenté de 0,6°C en un siècle. Les premiers impacts sont déjà perceptibles dans le monde et les prévisions se multiplient. D'ici 2100, les températures pourraient augmenter de 1,4 à 5,8°C. Les conséquences futures seront de natures très diverses, à la fois humaines, sociales, économiques mais aussi écologiques. Le littoral, soumis à de nombreuses pressions, est particulièrement concerné par tous ces enjeux. Qu'en est-il aujourd'hui pour le littoral méditerranéen et en particulier en Corse ?

 

 

  • Objectif général du projet

 

 

Dans le cadre du Master "Gestion Intégrée du Littoral et des Ecosystèmes" (Université de Corse), l'association des étudiants (le Cercle des Etudiants en Ecologie Méditerranéenne) organise un colloque sur le réchauffement climatique actuel et ses impacts en Méditerranée. Ce colloque se tiendra dans les bâtiments de l'UFR Sciences et Techniques de l'université (campus Grossetti) les 13 et 14 février prochains.

 

L'objectif principal de ce colloque est de dresser un état des lieux des impacts des évolutions climatiques sur les écosystèmes littoraux du bassin méditerranéen. En effet, l'évolution actuelle du climat engendre de nombreuses modifications sur les écosystèmes. En Méditerranée, ces changements sont observés par les usagers du milieu marin ainsi que par les gestionnaires et les scientifiques. Dans un souci de meilleure gestion des zones côtières, la réalisation d'un état des connaissances et observations nous est apparue nécessaire en tant que futurs acteurs.

De plus, par son insularité, la Corse est et sera concernée par cette problématique sur ses 1000 km de côtes. Ces deux jours doivent permettre aux différents intervenants de débattre sur les conséquences socio-économiques et écologiques du réchauffement climatique. Il s'agit donc d’insister sur l’implication des différents réseaux au niveau local.

 

Cette rencontre rassemblera à la fois des scientifiques, des gestionnaires et des acteurs locaux. Des chercheurs en écologie méditerranéenne ont accepté de participer aux conférences : M. Laubier (directeur de l'Institut Océanographique de Paris, Professeur au Centre d'Océanologie de Marseille) et M. Boudouresque (Professeur au Centre d'Océanologie de Marseille). Un consultant du PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement), M. Raïs, se déplacera également depuis Tunis. Il sera accompagné par le directeur du Centre Régional d'Activité pour les Aires Spécialement Protégées du PNUE, M. Gannoun. Les intervenants corses ont également leur place lors de ces deux jours de débat puisqu'ils nous feront part de leurs expériences et de leurs réflexions lors de tables-rondes. La première journée sera clôturée par un diaporama de photos sous-marines (M. Ballesta, association l'Oeil d'Andromède, collaborateur de Nicolas Hulot).

 

 

Cette rencontre s'adresse à l’ensemble des acteurs, professionnels et usagers de la façade littorale, ainsi qu'aux étudiants du campus. L’ambition de ce colloque est de fédérer l’ensemble des personnes qui ont un intérêt pour le littoral, afin de partager les expériences de chacun et ainsi envisager les dispositions futures.

 

 

  • Moyens mis en œuvre

 

Les moyens humains :

 

L'ensemble de la promotion du master est concerné par ce projet. 30 étudiants sont donc impliqués dans son organisation. Les étudiants se sont répartis en 4 groupes de travail :

 

-          Le groupe « Intervenants », chargé de contacter les participants et d'établir le programme.

 

-          Le groupe « Budget » s’occupe du bilan financier (recettes et dépenses) et des demandes de subventions auprès de divers organismes.

 

-          Le groupe « Communication » se consacre à :

§         la conception de pages internet présentant l'événement,

§         la réalisation d'une plaquette et d'une affiche,

§         la médiatisation de la manifestation (télévision, radios, journaux),

§         la rédaction d'un dossier de presse.

Cette équipe est assistée par le CCSTI de Corte (Centre de Culture Scientifique Technique et Industrielle) notamment pour la création de la plaquette et de l’affiche.

 

-          Le groupe « Logistique » gère les aspects :

§          transport des participants depuis leur lieu d’arrivée,

§         hébergement,

§         repas (restaurant et buffet),

§         équipement. Le colloque se déroulera dans l’amphithéâtre du campus Columbu. Un vidéo-projecteur ainsi que des micros seront à la disposition des intervenants.

 

Voici quelques adresses contenant des infos globales sur le réchauffement climatique: http://www.manicore.com/documentation/serre/ http://www.cite-sciences.fr/meteo/planete/rechauffement_climatique.html http://www.futura-sciences.com/news-changement-climatique-mediterranee-2-trop-touristes_6624.php http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/maj.htm

Rédigé par gauth le Dimanche 29 Janvier 2006 à 17:42 | Permalien | Commentaires (1)


Statuts de l'association  

Statut






Article 1 - Il est constitué, conformément la loi du 1er juillet 1901, entre tous ceux qui adhéreront aux présents statuts et seront régulièrement admis, une association nommée : Cercle des Etudiants en Ecologie Méditerranéenne (CEEM). Les formations concernées sont en particulier les deux années du Master GILE, mais aussi les formations en environnement et biologie ainsi que les doctorats de sciences de la faculté des sciences et techniques de Corte (étudiants actuels et anciens).


Article 2 – Objet

Cette association a pour but :

- d'étudier les écosystèmes et de participer à leur gestion

- de proposer à des étudiants des échanges culturels et techniques avec d'autres universités ou organismes (à caractères scientifique, technique ou industriel) nationaux ou internationaux

- de réaliser des activités pédagogiques afin de sensibiliser les plus jeunes à l'environnement (écoles…)

- d'organiser différentes actions concernant l'environnement (sensibilisation…)

- de faciliter, à l'issue de la formation, l'insertion des étudiants dans la vie active.


Article 3 – Adresse

Le siège de l'association est fixé à L'Université de Corse, faculté des sciences et techniques. Quartier Grossetti. 20250 CORTE

Il pourra être transféré :

• Par simple décision du conseil d'administration


Article 4 – Durée

La durée de l'association est indéterminée.


Article 5 – Composition

L'association se compose de :

- membres fondateurs
- membres actifs
- membres d'honneur

L'association est dirigée par le Conseil d'Administration de 6 membres élus pour 1 an par l'Assemblée générale. Ces membres sont rééligibles.

A bulletin secret, un Bureau est élu, composé de :

- un Président,
- un Vice-Président,
- un Trésorier,
- un Vice-Trésorier,
- un Secrétaire,
- un Vice-Secrétaire.

Le Conseil se renouvelle chaque année. Il a les pouvoirs les plus étendus pour gérer et administrer l'association, à l'exception des pourvoirs attribués spécifiquement à l'Assemblée générale par l'article 15.


Article 6 – Adhésion

Pour faire partie de l'association, il faut souscrire un bulletin d'adhésion puis :

• Avoir acquitté un droit d'entrée

• Etre agréé par le conseil d'administration ou le bureau


Article 7 – Cotisation

Une cotisation annuelle doit être acquittée par les adhérents. Son montant est fixé par :

• Le conseil d'administration;


Article 8 – Admission

Pour faire partie de l'association, il faut être agréée par le Bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d'admission présentées.


Article 9 – Membres actifs

Est admis comme membre actif toute personne physique ou morale agréée par le Bureau qui verse une cotisation annuelle fixée par décision du Conseil d'administration chaque année.


Article 10 – Membres d'honneur

Est membre d'honneur tout membre actif qui en a reçu la caractéristique par le Bureau de l'association.





Article 11 – Radiation

La qualité de membre se perd par :
• Le décès;
• La démission qui doit être adressée par écrit au conseil d'administration;
• Le non paiement de la cotisation dans un délai de 2 mois après sa date d'exigibilité;
• La radiation pour motif grave ou acte tendant à nuire à l'association, à sa réputation ou à son indépendance. Celle-ci sera prononcée par le conseil d'administration après avoir entendu les explications de l'intéressé convoqué par lettre recommandé avec accusé de recpetion.

Le membre radié pour faire appel de cette décision devant la plus proche Assemblée générale.


Article 12 – Ressources

Les ressources de l'association comprennent :

• Le montant des cotisations et les droits d'adhésion;
• Les subventions de l'Etat, des collectivités publiques, territoriales, locales, départementales, régionales, nationales, européennes, de tout organisme à caractère scientifique, technique, culturel et social, d'établissements publics ainsi que d'associations ou d'autres personnes morales dans les conditions légales;
• Les recettes des manifestations exceptionnelles;
• Les ventes faites aux membres;
• Les activités des membres de l'association;
• Toutes ressources autorisées par la loi.


Article 13 – Rémunération

Les membres du conseil d'administration ont droit au remboursement de leurs frais sur justificatifs; les frais de déplacement seront remboursés sur le barème de l'administration fiscale. Leurs fonctions sont bénévoles.


Article 14 – Assemblée générale ordinaire

L'assemblée générale comprend tous les membres à jour de leur cotisation.

L'assemblée générale se réunit chaque année en début d'année universitaire. Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou représentés.

Le président, assisté des membres du conseil, préside l'assemblée et expose la situation morale de l'association. Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l'approbation de l'assemblée.

L'assemblée élit chaque année les dirigeants de l'association.

Tout membre peut se faire représenter par un autre membre.

Un procès-verbal de la réunion sera établi. Il est signé par le Président et le Secrétaire.

Article 15 – Assemblée générale extraordinaire

L'assemblée générale extraordinaire est compétente pour modifier les statuts, décider la dissolution, la fusion de l'association mais seulement sur proposition du Conseil d'administration. Elle est convoquée par le président selon les modalités de l'article 12.

Elle se réunit également à la demande d'au moins un tiers des membres, ou sur demande du conseil. Elle est convoquée par le président selon les modalités de l'article 12.

Ces décisions ne peuvent alors être votées que si les 2/3 des membres de l'association sont présents ou représentés, et à la majorité absolue de ces derniers. Si une première assemblée ne réunit pas la quorum des 2/3, une seconde assemblée doit être convoquée dans le délai d'un mois et peut valablement délibérer.

Tout membre peut se faire représenter par un autre membre.

Un procès-verbal de la réunion sera établi. Il est signé par le Président et le secrétaire.


Article 16 – Réunion du Conseil d'Administration

Le Conseil se réunit au moins une fois tous les 6 mois, sur convocation du Président ou sur demande du quart de ses membre. Les décisions sont prises à la majorité des voix. La voix du Président est prépondérante en cas de partage. Tout membre du Conseil qui, sans excuses, n'aura pas assisté à trois Conseils consécutifs, pourra être considéré comme démissionnaire.

Les réunions font l'objet d'un procès-verbal.


Article 17 – Règlement intérieur

Un règlement intérieur pourra être établi par le Conseil d'administration qui le fait alors approuver par l'Assemblée générale. Ce règlement est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l'administration interne de l'association.

Il s'impose à tous les membres de l'association.


Article 18 – Dissolution

La dissolution est prononcée par les deux tiers des membres présents de l'assemblée générale extraordinaire qui nomme un liquidateur. L'actif sera dévolu conformément à l'article 9 de la loi du 1er juillet 1901 à une association poursuivant un but authentique.

Rédigé par Gauth le Lundi 16 Janvier 2006 à 16:00 | Permalien | Commentaires (0)


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Vous trouverez dans cette rubrique un certain nombre d'infos plutôt pratiques comme des infos sur la formation; plaquette, sujets et adresses des stages des années précédentes.... Le Master GILE, comme son nom l'indique est une formation axée sur la gestion intégrée des zones côtières et le développement durable, tant au niveau biologie qu'au niveau aménagement. Cette formation offre une terminologie professionnelle mais aussi recherche. Vous trouverez en bas de cette page la plaquette du master dont les dernières modifications sont précisées ci-dessous. UE 04-05

UE 04-05

 

Semestre 1 :

UE1 - Biologie de la conservation

UE2 - Connaissance du milieu I

UE3 - Gestion des espaces  et des espèces

UE4 - Insertion professionnelle

UE5 - Surveillance du milieu ou Outils d’investigation

Semeste 2 :

UE6 - Gestion des usages et des risques

UE7 - Bio statistiques et écologie numérique

UE8 - Géomatique I (Télédétection & SIG)

UE9 : Langues, NTIC ou SUAPS

UE10 - Gestion des ressources vivantes ou Biologie évolutive