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 <title>Paul-Antoine BISGAMBIGLIA</title>
 <subtitle><![CDATA[]]></subtitle>
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 <updated>2008-12-02T23:02:58+01:00</updated>
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   <title>Diapo Buenos Aires</title>
   <updated>2007-02-06T13:11:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=64</id>
   <category term="Doctorat" />
   <published>2007-02-06T13:09:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      IMSM07
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
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   <title>Propagation des incendies</title>
   <updated>2006-11-08T12:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=63</id>
   <category term="Doctorat" />
   <published>2006-11-08T12:17:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La propagation de feux de végétations est un phénomène très complexes a étudier et fait intervenir de nombreux paramètres (direction et sens du vent, topologie du terrain, végétation...).       <br />
       Notre approche est basée sur de nombreux travaux en physique, mathématique, informatique, etc., afin de proposer un outil d'aide à la décission éfficace et rapide prenant en compte la complexité et les incertitudes liés aux facteurs influençant la propagation des incendies.
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
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   <title>Microsoft se met à Linux</title>
   <updated>2006-11-06T09:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=62</id>
   <category term="Info" />
   <summary><![CDATA[L'éditeur vient de passer un important accord avec Novell, allant du marketing au juridique en passant par le technologique. Il se retrouvera ainsi à faire la promotion du logiciel libre.]]></summary>
   <published>2006-11-06T09:03:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <a class="link" href="http://www.01net.com/editorial/331511/open-source/microsoft-se-met-a-linux/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Jean-Baptiste Su, à San Francisco , 01net., le 03/11/2006 à 17h00</a>       <br />
              <br />
       C'est un accord historique qui a été officialisé jeudi 2 novembre à San Francisco. Après Oracle, Microsoft vient d'apporter son soutien à Linux. Et le fait en se choisissant comme partenaire Novell, un de ses adversaires historiques.       <br />
              <br />
       « Notre accord avec Novell autour de SUSE Linux vient de la demande de nos clients, concède Steve Ballmer, PDG de Microsoft, après s'être acharné pendant des années contre le système d'exploitation gratuit open source. J'aurais bien sûr préféré que nos clients n'utilisent que Windows, mais la réalité est tout autre. » Selon IDC, les ventes de serveurs Linux ont atteint 1,5 milliard de dollars durant le troisième trimestre contre 4,2 milliards pour les serveurs sous Windows.       <br />
              <br />
       Le partenariat entre les deux anciens ennemis comprend une coopération technique, afin d'assurer une meilleure compatibilité entre SUSE Linux et Windows. « Nous utilisons Linux et Windows au sein de notre système d'information et cet accord nous évitera de consacrer trop de temps à l'intégration des deux systèmes », se réjouit Randy Cowen, directeur informatique de la banque Goldman Sachs.       <br />
              <br />
       Une « paix » autour des questions de brevets logiciels       <br />
              <br />
       Microsoft et Novell vont également développer et optimiser une machine virtuelle, qui pourra exécuter simultanément leurs systèmes respectifs sur un même serveur. Les deux éditeurs vont aussi mettre au point des outils d'administration communs, unifier leurs annuaires eDirectory et Active Directory et collaborer autour du format OpenDoc afin d'assurer la compatibilité entre le format de document libre et celui, propriétaire, de Microsoft Office.       <br />
              <br />
       L'accord prévoit aussi une « paix » autour des brevets logiciels. « Nous nous engageons à ne pas poursuivre les développeurs et les utilisateurs de SUSE Linux », rassure Steve Ballmer. Une décision qui ne couvre évidemment pas les autres distributions de Linux comme RedHat ou Mandriva.       <br />
              <br />
       « Je pense que cette protection est inutile, car nous estimons que Linux ne viole aucun brevet. Mais le fait d'entretenir la rumeur permet [à Microsoft, NDLR] de faire peur à certains clients », estime de son côté Stuart Cohen, directeur de l'Open Source Development Labs, un organisme de promotion de Linux en entreprise où travaille Linus Torvalds.       <br />
              <br />
       Enfin, Microsoft distribuera avec Windows Serveur 70 000 coupons de maintenance et de support d'un an pour la version serveur de SUSE Linux. « Certains de nos clients utilisent Linux. Autant qu'ils se servent d'une version qui soit compatible avec Windows et qui les protège aux yeux de la loi », conclut le patron de Microsoft. 
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
     <hr style="visibility:hidden;" />
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  </entry>
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   <title>Système d'exploitation</title>
   <updated>2006-11-28T17:04:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=61</id>
   <category term="Cours" />
   <summary><![CDATA[IUP2 et L3 info
Année 2006/2007
Cours-TD-TP]]></summary>
   <published>2006-10-09T17:44:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=61" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les jeunes ingénieurs misent sur l'international</title>
   <updated>2006-10-09T17:43:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=60</id>
   <category term="Actu" />
   <summary><![CDATA[En effectuant à l'étranger une partie de leur cursus ou un stage, les élèves s'ouvrent d'autres horizons. Mais un tel projet de vie doit se préparer.]]></summary>
   <published>2006-10-09T17:42:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L'envie de s'exiler un temps à l'étranger pour y suivre une partie de sa formation ou y effectuer un stage tente de plus en plus d'étudiants en écoles d'ingénieurs, aujourd'hui débarrassés de leurs obligations militaires. Les écoles sont plus ou moins ouvertes à l'international.       <br />
              <br />
       Les écoles françaises trop méconnues       <br />
              <br />
       Souvent, l'école susceptible de vous accueillir opère elle-même la sélection. Et là, ça se corse. « Pour un étudiant français, il reste très facile d'entrer dans une université européenne (Allemagne, Italie, Espagne, Suède, etc.), explique Gabriel de Nomazy, vice-président exécutif de Paristech, qui regroupe onze écoles françaises d'ingénieurs. Mais c'est bien plus dur dans des pays comme les Etats-Unis - l'une des destinations les plus recherchées. Les enseignants américains sélectionnent sur dossier les meilleurs étudiants du monde, et nos grandes écoles demeurent peu connues. »       <br />
              <br />
       Dès les premiers mois de leur arrivée, les élèves ont intérêt à se manifester auprès de la direction des relations internationales de leur établissement pour s'informer sur les opportunités offertes par l'école. Au final, l'étudiant doit surtout se faire plaisir et choisir une destination qui lui parle. Quelle que soit la formule, les entreprises jugent positive l'expérience à l'international, et recherchent des gens ayant su s'adapter à des cultures et à des contextes de travail différents.       <br />
              <br />
       Premier scénario : étudier à l'étranger       <br />
              <br />
       Les options se montrent variées : participer à un programme européen de type Erasmus, Socrates ou Leonardo, qui encourage la mobilité des étudiants en Europe ; suivre un semestre ou une année d'études dans une université partenaire de l'école, etc. Gabriel de Nomazy recommande de privilégier les formations diplômantes, d'au moins un an, et de se méfier de celles qui relèvent davantage de l'auberge espagnole, et n'aident pas à appréhender la façon de travailler du pays.       <br />
              <br />
       Ainsi, les doubles diplômes et les masters bénéficient d'une cote particulièrement élevée. Dans le premier cas, si l'élève étudie en Europe (sauf au Royaume-Uni), il n'a pas de frais de scolarité mais doit assumer sur place les autres dépenses (logement, etc. ). Quitte à emprunter auprès des banques. Pour les masters effectués en Europe, certains sont gratuits, d'autres non - compter alors entre 5 000 et 45 000 euros !       <br />
              <br />
       L'avantage étant que ces diplômes débouchent très souvent sur un emploi. Aux Etats-Unis, les universités sont payantes. Pour s'en sortir, les élèves, qui travaillent déjà beaucoup à leurs études, doivent en général donner des cours de français ou aider des chercheurs dans les laboratoires.       <br />
              <br />
       Deuxième scénario : suivre un stage hors de l'Hexagone       <br />
              <br />
       Quelques écoles mâchent le travail, et proposent des offres aux élèves. Mais à l'inverse, si cette tâche leur incombe, ils peuvent glaner des contacts et des informations au bureau des stages et de l'orientation professionnelle ou, mieux, auprès des anciens élèves. Dans des pays tels que la Chine, les stages ne sont pas du tout entrés dans les moeurs, hormis au sein des filiales de grands groupes français.       <br />
              <br />
       Une autre formule, plus originale, se développe aussi dans certaines écoles : l'année de césure. Elle séduit les élèves soucieux de vivre une expérience à l'étranger - dans l'humanitaire ou l'environnement, par exemple -, avant de s'engager dans la vie professionnelle.       <br />
       Préparer son départ       <br />
              <br />
       1. Repérer les organismes administratifs aptes à vous aider avant votre départ : Direction des Français à l'étranger (ministère des Affaires étrangères) ; Maison des Français de l'étranger.       <br />
              <br />
       2. Régler les formalités administratives : organiser votre vie bancaire (penser à consulter un établissement financier spécialisé dans l'expatriation) ; anticiper les demandes de visa de séjour ou d'immigration auprès du consulat du pays où vous allez vous installer ; faire les vaccins obligatoires, etc.       <br />
              <br />
       3. Se rendre dans les organismes d'aide à la recherche de stages pour se renseigner sur les programmes de mobilité de l'Union européenne (Socrates, Leonardo), et à l'Espace emploi international (un service de l'Office de migration internationale et de l'ANPE).       <br />
              <br />
       4. S'informer sur les examens médicaux requis ou sur la situation sanitaire du pays et les structures d'accueil médical à l'étranger. Consulter, à ce propos, le Centre d'informations médicales, qui fournit les coordonnées du médecin accrédité auprès de l'ambassade. Ce dernier pourra ensuite vous indiquer des noms de praticiens, de dentistes, d'hôpitaux, etc.       <br />
              <br />
       5. Prévoir son retour en France. Et ce, avant même de partir, tant sur le plan administratif et pratique - comme la recherche d'un logement - que social et psychologique - pour reprendre contact avec ses connaissances. Le choc culturel se révèle parfois brutal.       <br />
              <br />
       Source : Livret du Français à l'étranger (édition 2005), édité par la Maison des Français à l'étranger, un service du ministère des Affaires étrangères.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.01net.com/editorial/328584/cursus/les-jeunes-ingenieurs-misent-sur-l-international/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">article: Sandrine Chicaud , 01 Informatique, le 09/10/2006</a>
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
     <hr style="visibility:hidden;" />
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  </entry>
  <entry>
   <title>Langage C</title>
   <updated>2006-11-28T17:06:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=58</id>
   <category term="Cours" />
   <summary><![CDATA[IUP2
Année 2006/2007
TD & TP ]]></summary>
   <published>2006-09-25T17:20:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=58" />
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  <entry>
   <title>Windows équipe la majorité des ordinateurs de bureau</title>
   <updated>2006-08-24T18:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=57</id>
   <category term="Info" />
   <published>2006-08-24T18:15:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Il est bien connu que Windows équipe la majorité des ordinateurs de bureau en fonction dans ce monde, mais connaît-on vraiment les chiffres d'utilisation de celui-ci, notamment par rapport aux systèmes concurrents ? La société OneStat.com s'est penchée sur le sujet et vient de publier les résultats de son étude effectuée sur 2 millions de visiteurs, prouvant une nouvelle fois que Microsoft tient fermement son monopole sur le marché...       <br />
              <br />
       Les chiffres parlent tous seuls :       <br />
              <br />
       1. Windows XP 86.80%       <br />
       2. Windows 2000 6.09%       <br />
       3. Windows 98 2.68%       <br />
       4. Mac OS 2.32%       <br />
       5. Windows ME 1.09%       <br />
       6. Linux 0.36%       <br />
       7. Windows NT 0.24%       <br />
       8. Mac OS Power PC 0.15%       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.infos-du-net.com/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Source : Infos-du-Net</a>
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
     <hr style="visibility:hidden;" />
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=57" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Premier emploi : faites le bon choix</title>
   <updated>2006-11-03T18:25:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=56</id>
   <category term="Actu" />
   <summary><![CDATA[De nombreuses opportunités s'offrent aux jeunes diplômés qui ont déjà appréhendé le monde de l'entreprise au cours de leurs études. Et qui savent faire preuve de motivation et de souplesse.]]></summary>
   <published>2006-07-18T12:49:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Signe des temps : de plus en plus de jeunes diplômés en informatique ont le choix entre plusieurs recruteurs, avant même la fin de leurs études ! Quelques entreprises se sont récemment adressées à Syntec Informatique pour obtenir des modèles de promesses d'embauche... Un moyen de ne pas laisser filer chez le concurrent les perles rares, repérées lors d'un stage. Rien d'étonnant. L'année 2006 marque vraiment un tournant, amorcé l'an dernier.       <br />
              <br />
        Après des années difficiles (de 2002 à 2004), la situation s'est améliorée en 2005. Selon l'Apec (Association pour l'emploi des cadres), l'insertion des jeunes diplômés en informatique s'est révélée meilleure qu'en 2004. Ainsi, deux années après leur sortie, le taux d'emploi des jeunes diplômés de niveau bac+4 et plus dans la filière « informatique, télécommunications et multimédia » s'est élevé à 83 % en 2005, contre 74 % en 2004. Dans la filière « informatique industrielle, électronique, ingénieurs généralistes », il a atteint 79 % en 2005 contre 69 % en 2004.  « Tout nous laisse à penser que les prévisions d'embauche pour 2006 sont plutôt très bonnes,  explique Pierre Lamblin, directeur des études et de la recherche à l'Apec.  En 2005, 27 500 postes de cadres ont été pourvus dans l'informatique, et leur nombre pourrait atteindre 40 000 cette année. Il est probable que 12 000 embauches concerneront les jeunes diplômés. »       <br />
              <br />
       Un stage indispensable d'au moins six mois       <br />
              <br />
       Certains profils, comme les informaticiens armés de compétences en Java, JEE, .Net, mais aussi Oracle et Unix sont très convoités par les entreprises. « S'ils ont une double, voire une triple compétence, ils deviennent des perles rares sur le marché », assure Cédric Barbier, fondateur du site de recrutement Lesjeudis.com, spécialisé dans la high-tech. Et de préciser : « Quelqu'un qui, outre sa formation initiale, possède des compétences fonctionnelles dans le domaine des banques ou de la finance est extrêmement courtisé. Pour peu qu'il maîtrise Java, il est tranquille ! »       <br />
              <br />
       Bien entendu, le jeune diplômé fraîchement débarqué de son école n'est pas nécessairement assez compétent. Il sera jugé davantage sur sa motivation, et l'on attendra de lui qu'il soit le plus vite possible opérationnel. En clair, il doit avoir déjà mis un pied dans le milieu professionnel et être en mesure de faire valoir quelques expériences concrètes à travers des stages d'au moins six mois, effectués en France ou à l'étranger. « Le choix du stage est stratégique, explique Chantal Barbier, déléguée à la taxe d'apprentissage pour la fédération Syntec. C'est là que le jeune diplômé fait ses premières armes en tant que professionnel. La plupart du temps, il apprend à travailler au sein d'une équipe de projet, il appréhende mieux la gestion d'un projet et la relation client. »       <br />
              <br />
       Les viviers d'emplois se situent principalement dans les sociétés de conseil et de services, et chez les éditeurs de logiciels. Les SSII proposent des missions dans des secteurs particulièrement porteurs, tels les banques et les assurances, le secteur public, les télécoms, et les médias. Les cabinets d'audit et de conseil, la grande distribution, le bâtiment et l'industrie (aéronautique, automobile, etc.) offrent également des débouchés aux jeunes diplômés.       <br />
              <br />
       « La montée en puissance de l'informatique embarquée dans plusieurs secteurs, comme l'automobile ou l'aéronautique, devrait leur ouvrir des perspectives intéressantes , explique Marie-Anne Boyer-Maillard, déléguée à la formation de Syntec Informatique. Du coup, les entreprises recherchent de plus en plus des jeunes diplômés ayant effectué des stages dans ce domaine ou suivi une formation en informatique et en électronique durant leur cursus. » Demain, dans un contexte où les filières scientifiques sont de plus en plus boudées par les jeunes, les entreprises devront rivaliser d'imagination pour recruter.        <br />
              <br />
        <a class="link" href="http://www.01net.com/editorial/321661/jeune-diplome/premier-emploi-faites-le-bon-choix/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">La suite : Sandrine Chicaud et Corinne Zerbib , 01 Informatique, le 05/07/2006  </a>
     </div>
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  <entry>
   <title>Poste de travail : Linux devient présentable</title>
   <updated>2006-07-18T12:41:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=55</id>
   <category term="Info" />
   <summary><![CDATA[Novell veut sortir Linux du carcan des utilisateurs techniciens. Au menu du prochain Suse Linux Enterprise Desktop : écran 3D, fonction Plug and Play...]]></summary>
   <published>2006-07-18T12:41:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
       <a class="link" href="http://www.01net.com/editorial/321179/open-source/poste-de-travail-linux-devient-presentable/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Marc Etienne , 01 Informatique, le 30/06/2006</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Chaque année ou presque, c'est la même rengaine : les fiançailles entre Linux et le poste de travail sont annoncées. Stimulés par l'arrivée en 2007 de Vista, le prochain Windows, les partisans de l' open source se font de plus en plus persuasifs. C'est au tour de Novell de monter au créneau, à l'occasion de la sortie cet été de Suse Linux Enterprise Desktop (Sled) 10, sa distribution maison.       <br />
              <br />
       Seulement, si l'air est connu, les paroles diffèrent. « Les nouvelles fonctions de Sled 10 ne représentent pas un nouveau standard en termes d'excellence, affirme dans son blog Jeff Jaffe, directeur technique de Novell. Le but est simplement de proposer un système d'exploitation suffisamment bon pour le plus grand nombre d'utilisateurs. » Ce nouveau Linux pour poste de travail n'a qu'une prétention : rivaliser avec la concurrence en termes d'interface.       <br />
              <br />
       Séduire un public moins technique       <br />
              <br />
       Sur le poste de travail en entreprise, les Linuxiens se recrutent traditionnellement parmi une population d'ingénieurs et de techniciens. Habitués à Unix, ces utilisateurs sont d'ores et déjà acquis à la cause du système d'exploitation open source . Pour Novell, il s'agit désormais de séduire le cadre supérieur, le directeur de division, le financier ou le commercial. « Jusqu'ici, les distributions n'étaient pas assez excitantes », reconnaît Christophe Therrey, directeur général de Novell en France.       <br />
              <br />
       Pour toucher ce nouveau public, l'éditeur cible en priorité les VIP de l'entreprise, ces cadres supérieurs le plus en contact avec le monde extérieur. « Nous devons leur donner envie d'utiliser Linux sur leur portable professionnel, qu'ils rapportent aussi chez eux », insiste Christophe Therrey.       <br />
              <br />
       Pour soutenir la comparaison avec Windows ou Mac OS X, Novell s'est résolu à rendre sa distribution plus attrayante. Pour la première fois, des tests d'étude de comportement face au produit ont été menés, dans le cadre d'un projet nommé Better Desktop Initiative. « Les utilisateurs doivent aimer travailler avec cette distribution », insiste Jeff Jaffe. Sled 10 emprunte donc aux effets visuels de Mac OS X et de Windows Vista.       <br />
              <br />
       Des effets rendus possibles par l'intégration de XGL. Ce serveur X open source est une surcouche d'OpenGL, l'interface de programmation pour la conception d'applications générant des effets 3D. Dans Sled 10, il est utilisé avec Compiz, un gestionnaire de fenêtres et compositeur d'images. XGL tire parti des performances des cartes graphiques 3D pour proposer diverses joyeusetés visuelles : plusieurs bureaux virtuels sur un cube effectuant des rotations, fenêtres transparentes ou déformées lorsqu'on les déplace, vignettes des applications ouvertes mises à jour en temps réel lors d'une sélection... Futile ? Peut-être.       <br />
              <br />
       Mais, pour Novell, l'objectif n'est pas tant d'accroître la productivité des utilisateurs que de leur proposer une interface digne de Mac OS X ou du prochain Vista. L'ensemble fonctionne tant avec l'interface utilisateur Gnome, présente par défaut, qu'avec KDE. Novell a aussi intégré les travaux open source du projet Tango sur un ensemble d'icônes pour les logiciels open source.       <br />
              <br />
       Un environnement de travail familier implique aussi des fonctionnalités jusque-là peu courantes à Linux. Il en est ainsi du Plug and Play, généralement associé à des besoins ludiques. Avec Sled 10, un lecteur iPod ou un appareil photo est automatiquement reconnu. Par ailleurs, le système est livré avec un logiciel de gestion des musiques, Banshee, et un gestionnaire de photothèque, F-Spot Photo Management. Ce dernier s'apparente à iPhoto, le logiciel d'Apple intégré à Mac OS X.       <br />
              <br />
       Plus généralement, les fabricants tiers peuvent dorénavant fournir des pilotes pour Suse indépendamment des mises à jour de Novell. Un programme, Partner Linux Driver Process, a été mis en place dans ce but. L'intégration des pilotes s'effectue via Yast (Yet Another Setup Tool), l'outil d'installation et de gestion de la distribution. Installer la distribution devient aussi simple qu'installer Mac OS. Pour la mise à jour du système, Yast se pose en équivalent de Windows Update dans le monde de Microsoft.       <br />
              <br />
       Les fonctions liées à la productivité n'ont pas été complètement oubliées. Beagle Desktop Search n'a rien à envier à Spotlight, l'outil de recherche de Mac OS X. Et, comme lui, il est intégré au système d'exploitation. La suite bureautique Open-Office.org 2.0.2 est livrée en standard, et gère même les macros VBA (Visual Basic Application). Ce qui l'autorise, par exemple, à lire des tableaux Excel complexes.       <br />
              <br />
       Côté Internet, sont inclus dans la distribution un navigateur et des clients de messagerie et de messagerie instantanée. Philippe Hemmel, directeur technique de StarXpert, SSII spécialisée dans les postes de travail open source, applaudit. « Dans la conduite du changement, il est essentiel de rechercher l'adhésion de l'utilisateur. Choisir la séduction, comme Apple, est intelligent. »       <br />
              <br />
       Un point de vue que ne partage pas Franz Meyer, directeur Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique de Red Hat. « Novell recrée ce qu'a fait Apple avec Mac OS : une simple alternative au poste lourd Microsoft, qui séduit peu en entreprise. » Sa société préfère se concentrer sur les serveurs. Les contrats gagnés génèrent alors des installations de postes de travail sous Linux, destinés à des populations techniques.       <br />
              <br />
       Sur le terrain, les entreprises semblent apprécier les efforts de Novell. « Si l'utilisateur retrouve ses marques sur son poste de travail, je pense que 90 % des cas d'usage sont résolus », confie Michel Drouant, directeur de la maîtrise d'ouvrage, de l'architecture et de la sécurité du système d'information pour l'Unedic. Il n'envisage pas pour autant une adoption massive à court terme. Un projet toutefois à l'étude dans quelques grands groupes français.       <br />
       Les atouts de Linux       <br />
              <br />
       - Interface utilisateur repensée avec effets 3D, gestionnaire de fenêtres relooké et moteur de recherche intégré ;       <br />
              <br />
       - Administration aisée, particulièrement chez Novell qui propose une solution éprouvée avec Zenworks Linux Management ;       <br />
              <br />
       - Des éditeurs solides sur le plan financier : Red Hat affiche une croissance annuelle de 50 % sur les deux derniers exercices. Novell dispose d'une trésorerie de 1,7 milliard de dollars.       <br />
              <br />
       Pour en savoir plus       <br />
              <br />
       - Le blog de Jeff Jaffe, CTO de Novell       <br />
              <br />
       - Le projet d'interface utilisateur à la base de Sled 10       <br />
              <br />
       - Le projet d'icônes standardisées       <br />
              <br />
       - Guide de choix d'un Linux Red Hat       <br />
              <br />
       Retrouvez les adresses sur : le blog de 01 Informatique       <br />
       
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
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   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=55" />
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   <title>Les SSII consomment de plus en plus d'intérim</title>
   <updated>2006-06-22T12:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=54</id>
   <category term="Actu" />
   <summary><![CDATA[Les SSII recourent à l'intérim en cas de pic d'activité ou pour recruter. Elles se retrouvent parfois en concurrence avec les agences d'intérim.
]]></summary>
   <published>2006-06-22T12:34:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
             <br />
              <br />
       « L'intérim concerne de 1 à 2 % des informaticiens. Il forme un marché de niche, mais qui est en augmentation », note Christian Colmant, directeur de Sysinter, spécialiste depuis vingt ans du travail temporaire en informatique. Même si aucun chiffre officiel ne vient l'étayer, la tendance paraît bien réelle. Les plus grandes agences d'intérim investissent le marché des nouvelles technologies.       <br />
              <br />
       Directions informatiques et, surtout, sociétés de services comptent parmi leurs clients. « Nous travaillons avec toutes les grandes SSII de la place parisienne, précise Véronique Conter, responsable du département informatique de l'agence Expectra de La Défense. Elles occupent d'ailleurs 55 % de notre planning. »       <br />
              <br />
       Une pratique non avouée       <br />
              <br />
       Pour éviter l'intercontrat, les SSII recourent à l'intérim, mais n'aiment pas trop l'afficher. Elles incluent d'ailleurs fréquemment des clauses de confidentialité dans les contrats noués avec les agences. Et, bien souvent, leurs propres clients ne sont pas informés que le collaborateur qui travaille chez eux est intérimaire. Les sociétés de services peuvent utiliser l'intérim pour des besoins ponctuels, tels que des remplacements lors de congés, ou pour répondre à un surcroît d'activité.       <br />
              <br />
       « L'intérim nous évite de coûteuses périodes d'intercontrat », explique Rémi, patron d'une toute jeune SSII de dix personnes, qui pratique principalement de la régie. Lorsqu'il signe un contrat de moins de six mois avec une entreprise cliente, il recourt systématiquement à l'intérim. Démarrant son activité, il estime ne pas atteindre un volume d'affaires suffisant pour prendre le risque d'embaucher une personne en CDI. Tout en considérant que, sur le long terme, une SSII ne doit pas fonctionner avec plus de 10 à 15 % d'intérimaires au sein de ses effectifs. Au-delà, la rotation de personnel handicape la société.       <br />
              <br />
       Dénicher un profil en quelques heures       <br />
              <br />
       Les SSII apprécient les sociétés de travail temporaire pour leur capacité à trouver un technicien en quelques heures, et un développeur en deux ou trois jours. Celles-ci travaillent par anticipation et disposent d'un vivier de CV préqualifiés. « Nous recevons les candidats entre trente minutes et une heure afin de valider leurs diplômes, la cohérence de leur CV et leurs références. Nous vérifions leurs attentes salariales, leur mobilité, leur sens du service, etc. », explique Sébastien André, responsable du centre expert high-tech informatique de Randstad. Lorsqu'une commande leur est adressée, les agences plongent dans leurs bases de données et proposent deux ou trois CV. Reste ensuite aux SSII à tester les candidats sur le plan technique. Et si la mission se déroule en dehors de la région, l'agence locale entre en relation avec les autres bureaux du réseau.       <br />
              <br />
       Depuis la fin 2004, les SSII font de nouveau appel au travail temporaire. Elles recherchent des personnes cumulant quatre ou cinq ans d'expérience. Les compétences demandées, très diverses, s'étendent des ingénieurs d'études Java ou .Net aux consultants SAP techniques ou fonctionnels, en passant par des experts AS/400 ou Unix, des consultants sécurité ou des administrateurs de bases de données Oracle.       <br />
              <br />
       La durée des missions varie également beaucoup. Pour les profils de techniciens d'exploitation, par exemple, elles s'étalent souvent de quelques jours à quelques semaines. Pour les postes de développement ou de conception, les missions durent en général de trois à six mois, voire un an. Elles débouchent très souvent sur une embauche. Car, au même titre que les CVthèques sur internet, l'intérim constitue pour les SSII un canal supplémentaire pour dénicher les compétences qui leur manquent.       <br />
              <br />
       Une mission sur deux débouche sur un CDI       <br />
              <br />
       « Quand j'ai besoin de personnel, je le teste souvent via une mission d'intérim, reconnaît Jean Manus, PDG de la société de services lyonnaise Hinnoya. Cela me coûte plus cher qu'embaucher, mais passer par l'intérim me semble plus simple que de rompre une période d'essai. » Jean Manus a même demandé aux sociétés d'intérim de Lyon de lui envoyer systématiquement par courriel les CV aptes à l'intéresser. « C'est à elles d'anticiper. Si plusieurs agences me proposent un même candidat, je travaille avec la première qui m'a envoyé le CV. » Il recherche avant tout des ingénieurs J2EE et .Net - des profils très prisés. Depuis quelques mois, le marché se tend. Mais, en 2005, ce PDG recevait chaque jour trois CV par le biais des agences de sa région. « J'ai rencontré des profils très intéressants, qui avaient démissionné un peu vite et se retrouvaient au chômage. »       <br />
              <br />
       Certains informaticiens en CDI passent aussi par des sociétés d'intérim pour changer d'entreprise. Souvent, par le passé, ils ont été recrutés grâce au travail temporaire. « Commencer un nouveau poste par une mission ne les effraie pas. Et s'inscrire en intérim leur évite d'envoyer des candidatures et des lettres de motivation » , explique Jean Manus, qui a lui-même décroché son premier CDI grâce au travail temporaire. Rémi, patron d'une jeune SSII, s'arrange lui aussi pour recevoir au plus tôt les CV fraîchement arrivés dans les agences d'intérim de sa ville. « Passer par une société d'intérim réduit sensiblement la marge de la SSII, mais ce coût reste gérable », remarque-t-il. D'autant que recourir à l'intérim épargne aux petites et moyennes SSII le fait de dédier une personne en interne au sourcing des CV sur Internet.       <br />
              <br />
       Des recouvrements entre intérim et régie       <br />
              <br />
       Depuis 2005, les agences d'intérim peuvent proposer les mêmes services qu'un cabinet de recrutement. Pourtant, Jean Manus et Rémi continuent de favoriser la formule des missions. « Si j'utilisais les agences comme cabinets de recrutement, je devrais leur verser 20 % du salaire annuel du collaborateur embauché. Soit 6 000 euros pour un salaire de 30 000 euros. C'est plus onéreux que trois mois de mission, constate Jean Manus. Je préfère opter pour des missions et proposer ensuite un CDI. »       <br />
              <br />
       Il aurait tort de s'en priver : afin d'adapter au mieux les compétences du collaborateur à la mission, les sociétés d'intérim financent souvent des formations. « Elles peuvent durer jusqu'à six ou sept jours et je concocte moi-même le programme. Au total, les sociétés d'intérim prennent à leur charge entre trente et quarante jours par an de formation. Ce qui allège d'autant mon budget », se félicite le patron d'Hinnoya.       <br />
              <br />
       Une société de travail temporaire n'a pas d'engagement de résultat, et si elle peut fournir une équipe pour un projet spécifique, elle ne s'engage pas sur le respect du calendrier dudit projet. SSII au forfait et agences d'intérim apparaissent dans cette mesure plutôt complémentaires. Toutefois, il existe sans conteste un recouvrement entre l'intérim et les SSII qui délèguent du personnel sans aucune valeur ajoutée.       <br />
              <br />
       « Les entreprises finales se rendent de plus en plus compte que, sur certaines prestations comme l'assistance technique, les SSII coûtent plus cher. Et que, sur le plan juridique, elles risquent d'être accusées de délit de marchandage », relève Marie-Eve Richet, directrice de l'agence parisienne Adecco IT. Un technicien débutant facturé 165 euros par jour en intérim coûtera environ 30 % plus cher s'il est fourni par une SSII, qui a des frais de structure plus importants (notamment les intercontrats). « Les agences d'intérim concurrencent les SSII qui font du placement, et sont assurément moins chères. C'est au client de choisir. S'il est structuré pour filtrer les CV envoyés par les agences, il peut recourir au travail temporaire », estime Jean Manus.       <br />
              <br />
       Ainsi, la société Zodiac, équipementier aéronautique, emploie un intérimaire lorsque l'un de ses techniciens micro et réseaux part en congé ou en formation. Elle utilise aussi ponctuellement le travail temporaire en cas de surcharge de travail - entre autres, lors de l'installation d'une trentaine de postes. « Un prestataire pourrait s'en charger. Mais nous préférons embaucher un intérimaire trois semaines ou un mois, car nous avons toutes les compétences internes pour l'encadrer. Nous le sélectionnons parmi quatre ou cinq CV, explique Dominique Pager, directeur technique et informatique de Zodiac. En revanche, pour mettre en place de produits pointus, comme en analyse réseau ou en sécurité, nous recourons à des sociétés de services. Elles apportent une expertise que nous ne possédons pas. »       <br />
              <br />
       A l'inverse, nombre d'entreprises utilisatrices ne recourent jamais à l'intérim. Même si elles encadrent elles-mêmes les collaborateurs de leurs SSII. Selon elles, le travail temporaire reste lié aux travaux peu qualifiés, ou elles préfèrent avoir une SSII comme prestataire unique. Intérim et sociétés de services en régie devraient donc cohabiter encore longtemps.       <br />
       Ce qui a changé pour l'intérim       <br />
              <br />
       Dans la loi       <br />
              <br />
       Depuis l'an dernier, suite à l'adoption de la loi de cohésion sociale (dite loi Borloo), les sociétés de travail temporaire peuvent proposer les mêmes services que des cabinets de recrutement, et donc trouver des collaborateurs pour des contrats à durée déterminée ou indéterminée.       <br />
              <br />
       Pour les entreprises       <br />
              <br />
       Si elles le souhaitent, les entreprises disposent d'un interlocuteur unique, tant pour une mission d'intérim que pour un CDI. Le consultant connaît bien leurs besoins et traite des profils souvent moins haut de gamme que les cabinets de recrutement.       <br />
              <br />
       Pour les informaticiens       <br />
              <br />
       Il est possible de s'inscrire uniquement pour trouver un CDI. Le candidat évite d'envoyer une multitude de lettres de motivation ou de CV, et les postes sont filtrés par l'agence.       <br />
              <br />
       Vrai/Faux       <br />
       On gagne mieux sa vie en intérim       <br />
              <br />
       VRAI. Si les missions se succèdent régulièrement. A qualifications égales, l'intérimaire reçoit le même salaire que la personne qu'il remplace, auquel s'ajoute une prime de précarité de 10 %. Les congés payés lui sont reversés, puisqu'il ne peut pas les prendre durant sa mission. Entre deux missions, il peut, sous certaines conditions, se voir indemnisé par les Assedic.       <br />
       En intérim, on peut occuper plusieurs fois le même poste       <br />
              <br />
       FAUX. Comme pour les CDD, on ne peut excéder deux contrats consécutifs pour un même poste. En outre, leur durée cumulée ne peut dépasser dix-huit mois. En théorie, la règle dite du tiers temps doit être respectée. Par exemple, après un premier contrat d'un mois suivi d'un deuxième de deux mois, l'intérimaire doit attendre un mois avant de se voir proposer une nouvelle mission pour le même poste. Souvent, cependant, le poste change simplement d'intitulé - une pratique illégale, qui favorise la multiplication des contrats courts.       <br />
       Une SSII peut être poursuivie pour prêt illicite de main-d'oeuvre et délit de marchandage       <br />
              <br />
       VRAI. Ces pratiques sont interdites par les articles L. 125-1 et L. 125-3 du code du travail. Seules les sociétés d'intérim sont autorisées à prêter du personnel. Une SSII doit accompagner toute délégation de personnel d'une réelle valeur ajoutée. Et toujours encadrer hiérarchiquement les collaborateurs présents chez le client. En l'absence de liens de subordination, et s'il est démontré qu'il serait plus avantageux pour eux d'être embauchés en direct, la SSII et le client peuvent être poursuivis pour délit de marchandage.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
        <a class="link" href="http://www.01net.com/editorial/319759/emploi/les-ssii-consomment-de-plus-en-plus-d-interim/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Claire Chevrier , 01 Informatique, </a>
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  <entry>
   <title>BM fait tourner un processeur à 500 GHz</title>
   <updated>2006-06-22T12:33:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=53</id>
   <category term="Info" />
   <published>2006-06-22T12:33:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      IBM et l'Institut de technologie de l'État de Géorgie (Georgia Tech), aux États-Unis, sont parvenus à cadencer un processeur à la vitesse d'horloge record de 500 Gigahertz (GHz). Une prouesse rendue possible par le refroidissement extrême de la puce, de l'ordre de 268°C en dessous de zéro.       <br />
              <br />
       «Cette température extrêmement basse est rencontrée d'une manière naturelle uniquement dan l'espace, mais peut être recréée artificiellement sur terre en utilisant notamment de l'hélium liquide», indique IBM. À terme, Big Blue espère atteindre avec ce procédé la fréquence des 1.000 GHz (un Terahertz).       <br />
              <br />
       La puce était déjà cadencée à 350 GHz à température ambiante. Elle a été mise au point grâce à la technologie SiGe d'IBM qui date de 1989: le principe consiste à ajouter au silicium des couches de germanium, un autre matériau semi-conducteur. Le germanium offre des performances accrues pour une consommation d'énergie réduite. Mais son prix élevé empêche encore sa généralisation.       <br />
              <br />
       La technologie SiGe est intégrée dans des puces spéciales, équipant notamment des réseaux de communication.       <br />
              <br />
        <a class="link" href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39360442,00.htm" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Par la rédaction ZDNet France Mercredi 21 juin 2006</a>
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   <title>Cinq versions de Linux utilisables depuis un CD</title>
   <updated>2006-06-15T09:16:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=52</id>
   <category term="Info" />
   <summary><![CDATA[Découvrez Linux avec les Live CD : ils ne nécessitent aucune installation sur le disque dur et permettent d'essayer le système d'exploitation gratuit.]]></summary>
   <published>2006-06-15T09:16:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
             <br />
        <a class="link" href="http://www.01net.com/editorial/318079/banc-d-essai-comparatif/cinq-versions-de-linux-utilisables-depuis-un-cd/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">l'article sur 01net</a>
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   <title>Bruxelles précise son projet de MIT à l'européenne</title>
   <updated>2006-06-13T09:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=51</id>
   <category term="Actu" />
   <summary><![CDATA[À un grand institut centralisé, la Commission préfère plusieurs pôles de recherches thématiques fonctionnant sur la base de partenariats entre universités, organismes de recherche et monde économique. Le tout coordonné par un comité directeur allégé.]]></summary>
   <published>2006-06-13T09:09:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis plusieurs mois, Bruxelles planche sur un projet d'Institut européen de technologie (IET) avec l'objectif de créer «un modèle de référence, incarnant le triangle de la connaissance (éducation, recherche, innovation) au niveau européen», dans des domaines allant des énergies vertes aux nanotechnologies.       <br />
              <br />
       En mars, les ministres des Vingt-Cinq ont validé l'initiative de la Commission européenne (CE), en lui demandant de livrer à la mi-juin une première série de propositions pour parvenir à donner vie à ce programme d'ici 2009.       <br />
              <br />
       C'est chose faite, dans une recommandation datée du 8 juin. D'après les premiers contours dessinés par la CE, il ne s'agit pas de créer un grand institut rassemblant des milliers de chercheurs dans un pays donné, à l'image de ce qui se pratique déjà dans les universités européennes. Mais plutôt de mettre en place plusieurs réseaux de chercheurs, d'universitaires et d'étudiants sur des thématiques précises, appelés «communautés de connaissance», et coordonnés au niveau européen par un comité directeur.       <br />
              <br />
       Un comité qui disposerait de services administratifs «limités au strict nécessaire» et se concentrerait sur une mission principale: «définir le programme politique et stratégique général de l'IET, en sélectionnant [les domaines de recherche] et les communautés de la connaissance». C'est donc lui aussi qui tiendrait les cordons de la bourse, en allouant à chacune de ces communautés des budgets, réévalués en fonction des progrès accomplis.       <br />
              <br />
       Bruxelles n'avance aucune projection budgétaire globale. Elle souligne surtout que «l'IET aura besoin d'un financement public important lors de sa mise en &#339;uvre, mais [qu'il] devrait attirer davantage de capitaux privés au fur et à mesure de son développement». Elle recommande la création d'un instrument destiné à lever des fonds, du type fondation.       <br />
              <br />
       Un pôle d'attraction pour les meilleurs cerveaux?       <br />
              <br />
       Les communautés de la connaissance fonctionneraient sur le mode de «partenariats entre équipes et départements de très haut niveau, appartenant aux universités, aux organismes de recherches et au monde économique», explique la Commission. Elles devront mener des programmes de recherche «à moyen ou long terme (10 à 15 ans)», et former des étudiants de troisième cycle.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, ces communautés devraient pouvoir bénéficier «d'une autonomie considérable et d'une flexibilité maximale pour leur organisation interne et la gestion de leur ressource».       <br />
              <br />
       Enfin un des points les plus importants mentionnés par Bruxelles concerne la contribution des entreprises dans les programmes d'enseignement, au-delà des stages classiques: ils pourraient comprendre des modules relatifs à «la gestion de l'innovation et des cours d'entreprenariats». Car la Commission estime qu'il est essentiel d'aider les étudiants et les chercheurs à «acquérir l'esprit d'entreprise, et les compétences nécessaires au transfert de connaissance et à la création d'entreprise.»       <br />
              <br />
       Bien sûr, pas d'IET sans diplôme sanctionnant la fin du cursus pour les étudiants. Il servirait à établir «la marque IET, et inciterait les étudiants et chercheurs à participer aux programmes de l'Institut», garantit Bruxelles. Ce diplôme devra être reconnu par l'ensemble des États membres de l'Union européenne, et permettra à l'IET d'être «un pôle d'attraction pour les meilleurs cerveaux du monde entier».       <br />
              <br />
       Dans les mois à venir, la Commission va poursuivre ses consultations pour affiner ces propositions finales d'ici à la fin de l'année.       <br />
        <a class="link" href="http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39357558,00.htm" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">L'article ZDNET</a>
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
     <hr style="visibility:hidden;" />
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=51" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Richard Stallman, le créateur de la licence GPL, refoulé aux portes de Matignon</title>
   <updated>2006-06-13T09:07:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=50</id>
   <category term="Info" />
   <published>2006-06-13T09:07:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le créateur de la licence GPL et président de la Free Software Foundation (FSF) voulait rencontrer Dominique de Villepin pour discuter du projet de loi Dadvsi. Sa demande officielle d'entretien étant restée lettre morte, Richard Stallman s'est rendu vendredi 9 juin à l'Hôtel Matignon, pour tenter d'obtenir malgré tout un rendez-vous. Et surtout laisser au Premier ministre la pétition EUCD.info, qui rassemble plus de 165.000 signatures contre les dispositions de ce texte, en particulier les amendements qui légitiment les DRM.       <br />
              <br />
       Selon un communiqué du collectif, Richard Stallman et quelques manifestants ont été bloqué par les forces de l'ordre avant d'atteindre Matignon.       <br />
       Frédéric Couchet, président de la FSF France, a regretté que le Premier ministre ne saisisse pas l'occasion de recevoir l'avis «qu'un scientifique mondialement connu aurait pu lui apporter sur le projet Dadvsi».       <br />
              <br />
       La FSF et EUCD.info accusent le gouvernement d'attendre que la Coupe du monde soit lancée, pour convoquer la Commission mixte paritaire qui doit fixer la version définitive du texte. Selon leurs informations, elle devrait intervenir dès cette semaine.       <br />
              <br />
        <a class="link" href="http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39357579,00.htm" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">l'article</a>
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Ecoles d'ingénieurs : cap sur la recherche</title>
   <updated>2006-06-12T17:07:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=49</id>
   <category term="Actu" />
   <summary><![CDATA[La reconnaissance des écoles s'appuie sur leurs travaux de recherche. Face à la concurrence, elles multiplient les initiatives pour accroître leur notoriété.]]></summary>
   <published>2006-06-12T17:07:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
             <br />
        Les écoles d'ingénieurs et de commerce n'échappent pas à la mondialisation. L'excellence de leur enseignement ne leur servira guère si elles ne gagnent pas en visibilité. Le virage à prendre est serré. Elles le savent.       <br />
              <br />
       Comme le souligne Alexandre Dolgui, enseignant-chercheur à l'Ecole nationale supérieure des mines de Saint-Etienne et directeur de son centre de génie industriel et informatique, la reconnaissance des établissements s'appuie sur leurs travaux de recherche. Elle tient compte notamment de leurs publications dans les revues scientifiques, telles Communications of the ACM, Siam Journal on Computing, ou Journal of Algorithms. « Avec la grimpée de la mondialisation des diplômes, dit-il, les entreprises internationales ne recherchent pas des diplômes d'ingénieurs, mais des Ph. D. »       <br />
              <br />
       Deux classements mondiaux, en 2005, sont significatifs. L'un effectué par le supplément éducation du Times sur 200 établissements, et l'autre par l'université Jiao Tong de Shanghai sur 500. Dans l'un, le premier établissement français classé, l'Ecole polytechnique, arrive à la dixième place ; l'université de Harvard, le Massachusetts Institute of Technology, et l'université de Cambridge occupant les trois premières.       <br />
              <br />
       Dans le second classement, le premier Français - l'université Paris-VI - figure au quarante-sixième rang. Et la première école d'ingénieurs - Polytechnique encore - se situe au deux cent troisième rang ! Les critères retenus pour ce dernier classement sont, il est vrai, sévères.       <br />
              <br />
       Par exemple, la présence de prix Nobel ou de chercheurs les plus cités parmi les élèves ou les professeurs, ou le nombre d'articles publiés dans la revue Nature and Science . Des références que les écoles d'ingénieurs sont loin de pouvoir s'offrir en France où, par ailleurs, la recherche s'effectue surtout dans des institutions ad hoc comme le CNRS ou le CEA.       <br />
              <br />
       L'union fait la force       <br />
              <br />
       Pour autant, ce souci de visibilité les taraude. Des actions se multiplient en ce sens. Le rapprochement des laboratoires des écoles et universités de Grenoble en est une illustration. Idem pour les écoles des télécommunications qui forment le Groupement des écoles de télécommunications (GET), avec un conseil scientifique commun.       <br />
              <br />
       Autre initiative : la création de Paristech en 1994. L'association, qui réunit onze écoles d'ingénieurs parisiennes, ambitionne d'entrer sous ce label dans le « Top 20 des universités mondiales » à l'horizon 2015. Et lance les fondations d'une école doctorale. L'organisation de conférences internationales participe aussi au rayonnement. Le centre de recherche LGI2P de l'Ecole des mines d'Alès a réuni en mars dernier chercheurs et industriels francophones sur les langages et modèles à objets.       <br />
              <br />
       Le centre de génie industriel et informatique de l'Ecole des mines de Saint-Etienne recevra, du 17 au 19 mai, un symposium. « Nous attendons environ 800 personnes - industriels et universitaires du plus haut niveau - provenant de 55 pays. C'est l'occasion d'échanger sur l'état d'avancement de la recherche et de ses applications pour l'industrie », précise l'organisateur, Alexandre Dolgui.       <br />
              <br />
       L'Etat veut soutenir les initiatives. Ainsi, Joseph Mariani, directeur du département technologies de l'information et de la communication au ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, reconnaissait, en avril 2006, que l'effort de recherche en sciences et technologies de l'information et de la communication ramené au nombre d'habitants est deux à trois fois moindre en France qu'aux Etats-Unis ou au Japon.       <br />
              <br />
       Mais il rappelait aussi que, outre la poursuite de l'effort financier de 2005 avec l'injection de 150 millions d'euros pour la recherche dans ce secteur, de nouveaux programmes ont été lancés en 2006, tels l'attribution du label Carnot et la sélection de projets dans les pôles de compétitivité mondiaux.        <br />
        <a class="link" href="http://www.01net.com/editorial/318906/formation/ecoles-d-ingenieurs-cap-sur-la-recherche/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">L'article</a>
     </div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=49" />
  </entry>
  <entry>
   <title>DEVS-Flou: a discrete events and fuzzy logic-based new method of modelling</title>
   <updated>2006-05-31T13:22:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=48</id>
   <category term="Doctorat" />
   <published>2006-05-31T13:22:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      The natural disasters (fires, floods, tsunamis, hurricanes&#8230;) have a considerable human and economic cost. The annual economic losses combined to catastrophes rose on average to 75.5 billion dollars in the Sixties, to 659.9 billion dollars in the Nineties. Their increases these last years increased the needs for prevention, fight and decision support.        <br />
       These phenomena are very complex to study because a great number of parameters are taken into consideration, of which some remain still imprecise. A traditional methodology of modelling does not make it possible to process them. For example, to anticipate as well as possible the behaviour of a fire of forest, in order to study its spreading, we think that it is essential to be able to take into account a maximum of parameters.       <br />
                <br />
       Nowadays, the modelling and simulation formalisms more and more used in order to help to forecast and understand these complex phenomena.       <br />
       The purpose of our work is to integrate into a modelling and simulation formalism based on the paradigm of discrete events that is to say DEVS introduce by Professor B.P. Zeigler (Discrete EVents system Specification [Zeigler, 76],[Zeigler, 84]), a "mode of fuzzy reasoning".       <br />
       Our approach should make it possible to process the imprecise parameters by using the mathematical method introduces by professor L.A. Zadeh called the fuzzy logic [Zadeh, 65]. This one offers a mathematical tools pallet to model the human reasoning mode, and is an effective means to take into account the imprecision of knowledge.       <br />
              <br />
       The advocated approach has to be general and independent of a given application. However we propose to validate this approach within the framework of the following application: the spreading of fires of forests modelling. This validation is developed from the fuzzy data like the wind, the spreading zone, vegetation outlines, the ground topology, the various types of vegetation flammability&#8230;       <br />
                <br />
       The approach of modelling at discrete events of fuzzy data is defined through the following stages:       <br />
       1.	Study of the concept of possibilities distribution which allows: (1) to express badly known or fuzzy knowledge; (2) to describe in a simple way fuzzy knowledge of a system; (3) to reduce the costs induced by a probabilistic approach.        <br />
       2.	Integration of the preceding concept within the framework of DEVS type model.       <br />
       3.	Formalization of the characteristics of "DEVS-Flou"        <br />
       4.	Definition of the basic functions allowing simulation fuzzy events.         <br />
       5.	Confirmation of the integration within the framework of the application to fires (modelling of fuzzy events in fires of forests spreading) for example: uncertainty about the speed and the direction of the wind, uncertainty about the position of the front of flame spreading&#8230;        <br />
              <br />
       The acquisition of knowledge of a particular field of expertise is an essential stage to carry out an effective reasoning; however, it appears, in certain cases, that it becomes difficult to formalize and to state the relevant knowledge. The taking into account of fuzzy parameters for the study of complex systems is thus an asset for all the people who study such systems.       <br />
              <br />
       Our work is performed in close cooperation with the specialists in the studied systems, in order to model the parameters which are indispensable for us using their knowledge. This stage is possible thanks to the use of fuzzy functions for the parameters representation, and thanks to the fuzzy modelling, which provides approximate but effective means to describe the behaviour of the systems which are too complex or badly defined to admit the use of a traditional analysis [Zadeh 65],[Boucon-Meunier, 1995].       <br />
              <br />
       The realization of our formalism has begun with the definition of a methodology of fuzzy modelling. Moreover, the modelling part of the formalism is at a stage quite advanced as well as the formalization of "DEVS Flou" [Bisgambiglia, al., 2006], but this latter must be continued for more complex cases study.       <br />
       This new approach must still be sophisticated, and be extended to the study of other natural phenomena in order to be validated and to prove its generics. The simulation part of the formalism must still be finalized, implemented and tested. Besides, we have to see whether the addition of a new layer with DEVS is sufficient or if it is necessary to define a new formalism based on DEVS.       <br />
       _______________________       <br />
              <br />
       [Zeigler, 76] &#8211; B. P. Zeigler, Theory of Modeling and Simulation. Academic Press, 1976.       <br />
       [Zeigler, 84] &#8211; B. P. Zeigler, Multifaceted Modelling and Discrete Event Simulation. Academic Press, 1984.       <br />
       [Boucon-Meunier, 1995] &#8211; B. Bouchon-Meunier, Logique Floue. 1995.       <br />
       [Zadeh 65] &#8211; L.A.  Zadeh, Fuzzy Sets. Inform Control, 1965.       <br />
       [Bisgambiglia, and al., 2006] &#8211; P.-A. Bisgambiglia, E. De Gentili, P.A. Bisgambiglia, J.F. Santucci, DEVS-Flou: a Discrete Events and Fuzzy Sets Theory-Based Modeling Environment, ISSCAA, Harbin Chine, 2006.       <br />
       
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
     <hr style="visibility:hidden;" />
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=48" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les universités françaises couvertes à 80% en Wi-Fi</title>
   <updated>2006-05-29T13:14:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=47</id>
   <category term="Actu" />
   <published>2006-05-29T13:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les campus universitaires français sont désormais couverts à 80% en accès internet sans fil via la technologie Wi-Fi, s'est félicité François Goulard, ministre délégué à l'Enseignement supérieur, selon l'AFP. Il s'exprimait lors de l'ouverture du colloque "L'université à l'ère du numérique", qui se tient du 22 au 24 mai à la Cité des sciences et de l'industrie de la Villette.       <br />
              <br />
       Des exemples de services en ligne proposés par des universités en plus du simple accès internet ont été évoqués. À la faculté de Bourgogne, à Dijon, les étudiants peuvent par exemple obtenir en ligne des plans de cours qu'ils ont ratés ou participer à des forums de discussions.       <br />
              <br />
       «L'étudiant a aussi accès au podcasting. Il peut télécharger sur un Palm ou un iPod un cours déjà diffusé dans son université s'il a eu des problèmes de prise de notes par exemple», a expliqué le ministre de l'Enseignement supérieur. «Nous étions en retard en matière d'équipement numérique, nous sommes passés en avance, nos étudiants sont de plus en plus équipés.»       <br />
              <br />
       Pour favoriser l'équipement des étudiants en informatique, le gouvernement a lancé depuis 2004 l'opération "Microportable étudiant" (Mipe). Une opération qui a été réitérée en 2005/2006. Son objectif est «de passer de 22% à 35% d'étudiants disposant d'un ordinateur portable pour cette deuxième année», indique sur son site la délégation interministérielle aux usages de l'internet.       <br />
        <a class="link" href="http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39351418,00.htm" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">zdnet</a>
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=47" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Wikipedia</title>
   <updated>2006-05-29T13:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=46</id>
   <category term="Info" />
   <summary><![CDATA[Jimmy Wales : « Wikipedia, c'est 5 milliards de pages consultées par mois »
Entretien avec le cofondateur de Wikipedia. Cette encyclopédie en ligne rédigée par les internautes a su se créer une vraie place sur la Toile, cinq ans après sa création. Jimmy Wales répond aux critiques sur les limites du modèle coopératif, à la base de Wikipedia.]]></summary>
   <published>2006-05-29T13:13:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Jimmy « Jimbo » Wales a été désigné au début de ce mois de mai comme l'une des cent personnes les plus influentes du moment par le célèbre magazine américain Time. Le cofondateur, avec Larry Sanger, de l'encyclopédie en ligne coopérative Wikipedia - elle est rédigée par toute personne qui souhaite apporter sa contribution -s'est entretenu avec 01net. à l'occasion d'un colloque récent. Par ailleurs entrepreneur (il possède le portail Bomis, entre autres), ce croisé de l'accès libre à la culture fait le point sur ce concept original, ses évolutions, et répond également aux critiques sur les limites du modèle participatif « wiki », à la suite de problèmes récents (réécritures, vandalisme, etc).       <br />
              <br />
       01net. : Cinq ans après son lancement, en janvier 2001, comment se porte Wikipedia ?       <br />
              <br />
       Jimmy Wales  : D'après un classement établi par Alexa [spécialiste de la mesure d'audience Web, NDLR], nous faisons partie du Top 20 des sites les plus visités [dans le monde, NDLR] avec une plus grosse audience que le New York Times, le Los Angeles Times , le Wall Street Journal , MSNBC , et le Chicago Tribune ...réunis ! Environ 5 milliards de pages de Wikipedia sont consultés chaque mois. Aujourd'hui, la version anglaise de l'encyclopédie, qui est la plus développée, compte plus de 1 million d'entrées, et dépasse Britannica, la référence en termes d'encyclopédie, et Encarta. Elle est suivie par la version allemande, avec 380 000 articles, puis française, polonaise et japonaise avec environ 200 000 entrées. Pour l'anecdote, Wikipedia en chinois ne compte que 62 500 articles. L'accès au site étant bloqué depuis six mois par les autorités chinoises.       <br />
              <br />
       La crédibilité de Wikipedia est souvent remise en cause, du fait de son principe coopératif. Comment répondez-vous à ces attaques ?       <br />
              <br />
       Notre encyclopédie est écrite par des bénévoles de tous âges et avec des niveaux d'expertise variable, et les articles sont potentiellement en évolution permanente. Pour asseoir notre crédibilité, nous souhaitons générer une version « stable » des articles, vérifiée et approuvée par des experts sur le sujet, tout en maintenant la possibilité de le modifier. Il est hors de question de demander aux bénévoles de faire le plus gros du travail, et de demander à un expert de peaufiner le rest. L'interaction entre les différents contributeurs est le meilleur moyen d'améliorer le contenu.       <br />
              <br />
       Quelles sont les autres limites du modèle wiki selon vous ?       <br />
              <br />
       Sur un plan technique, nous essayons de rendre le processus d'écriture et de correction plus simple, pour attirer des bénévoles qui n'ont pas forcément de compétences en informatique. Le contenu en bénéficiera, car pour le moment, la majorité de nos articles est plutôt scientifique ou orientée vers l'informatique, et nous souhaitons rétablir l'équilibre avec les sciences humaines.       <br />
              <br />
       Récemment, certains parlementaires américains ont fait réécrire leur biographie contenue par Wikipedia à leur avantage. Comment répondez-vous à cette utilisation abusive de l'encyclopédie libre ?       <br />
              <br />
       Certaines corrections relevaient du « vandalisme » grossier, et ont immédiatement été supprimées, d'autres étaient très partisanes, et ont été soit conservées, soit retirées après examen. Nous avons aussi noté des corrections pertinentes qui ont bien sûr été intégrées. La communauté des utilisateurs surveille en permanence les corrections qui sont apportées aux articles, et il est dès lors très difficile pour un politicien d'influencer le contenu d'un article à son avantage. Le même cas s'est produit avec quelqu'un d'American Airlines qui a réécrit l'article sur son concurrent Southwest de manière très négative. En général, ces pratiques ne sont pas ordonnées par le sommet, mais sont le fait d'employés ou de partisans un peu trop zélés.       <br />
              <br />
       Quels sont les autres projets autour de Wikipedia à ce jour ?       <br />
              <br />
       Wikimedia [la fondation qui chapeaute Wikipedia, NDLR] fourmille de projets, parmi lesquels le dictionnaire en ligne Wiktionary, qui n'est pas encore opérationnel car il ne compte pas encore assez d'entrées. Nous travaillons également sur Wikicommons, une base de données qui réunit images, sons et vidéos libres de droits, ainsi qu'au développement de Wikinews, qui permet, à partir d'une actualité, d'accéder à tous les éléments contextuels. Ils permettent de comprendre un événement, ce que les médias traditionnels ne sont pas en mesure de faire.       <br />
              <br />
       Mon projet préféré est Wikibook. Son objectif est de créer des livres scolaires accessibles gratuitement à tous, de la maternelle à l'université. Par ailleurs, par le biais de mon entreprise Wikia, j'essaie d'élargir le domaine d'application du modèle Wikipedia, en créant différentes communautés : Wookieepedia rassemble les mordus de Star Wars, Beer Wiki rassemble les amateurs de bière, etc. Wikipedia n'est pas une innovation technologique, car finalement, nous n'utilisons qu'une base de données, un serveur, un navigateur et un wiki. Par contre, en donnant à l'utilisateur le pouvoir de créer le contenu, Wikipedia est devenu un modèle d'innovation sociale.        <br />
        <a class="link" href="http://www.01net.com/editorial/317311/interview/jimmy-wales-wikipedia-c-est-5-milliards-de-pages-consultees-par-mois-/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">01net</a>
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=46" />
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  <entry>
   <title>Le CDI, valeur sûre du marché de l'emploi informatique en France</title>
   <updated>2006-05-15T09:24:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=45</id>
   <category term="Info" />
   <summary><![CDATA[Business - Les SSII et entreprises du logiciel ont la culture du contrat à durée indéterminée. À la peine pour recruter certains profils, elles mettent en place des plans de carrière attractifs. Résultat: en 2005, 96% des salariés étaient en CDI, selon le Syntec.]]></summary>
   <published>2006-05-15T09:22:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le secteur français des logiciels et services informatiques employait en 2005, 97% de salariés en CDI (contre 96% en 2004). Alors que les CDD représentaient seulement 1,96% des postes. Un an, auparavant ce chiffre était de 3,8%. Quant aux recrutements déjà effectués en 2006: 84% concernaient des CDI et 14% des CDD.        <br />
              <br />
       Ces chiffres sont tirés du premier "Observatoire social" du Syntec Informatique, le syndicat patronal des éditeurs de logiciels et des SSII. Une étude qui dresse un tableau de la sociologie du marché.       <br />
              <br />
       Pourquoi cette forte prédominance des contrats à durée indéterminée? «Historiquement, le secteur a toujours eu recours plutôt aux CDI car il n'y a pas d'activité saisonnière», explique à ZDNet.fr, Anne Vaisbroit, déléguée aux affaires sociales au Syntec. «Le recours aux CDD, plus cher avec sa prime de précarité de 10%, n'est donc pas pertinent.»       <br />
              <br />
       D'autant que les SSII et entreprises du logiciels misent prioritairement sur des recrutements à long terme. «Elles mettent de plus en plus en place un parcours professionnel, c'est-à-dire un plan de carrière pour leurs employés, intégrant notamment de la formation.»       <br />
              <br />
       Autre raison décrite par la responsable: le «problème d'attractivité du secteur», qui peine à trouver certains profils. «Face à cela, les recruteurs préfèrent proposer des CDI qui sont plus attirants».       <br />
              <br />
       Un secteur très majoritairement masculin       <br />
              <br />
       Les SSII ont recours aux CDD uniquement pour faire face aux accroissements temporaires d'activité ou pour des remplacements lors des congés. Quant au CNE (*), entré en vigueur à la mi-2005, il n' a représenté l'année dernière que 0,03% des embauches.       <br />
              <br />
       Enfin si le CPE avait été validé, il n'aurait pas constitué un atout de recrutement pour un secteur qui a déjà du mal à trouver les bons profils, estime Anne Vaisbroit.       <br />
              <br />
       Pour le reste, l'Observatoire social 2005 du Syntec montre que le secteur emploie 73% d'hommes contre 27% de femmes. Les cadres représentent 80% des salariés, les autres sont des employés, techniciens et agents de maîtrise (Etam). La plupart des collaborateurs (39%) ont entre 30 et 40 ans (26% pour les moins de 30 ans, 24% entre 40 et 50 ans, et 10,5% entre 50 et 60 ans).       <br />
              <br />
       Cette étude 2005 a été réalisée sur la base de 108 réponses d'entreprises recueillies en mars 2006, permettant d'élaborer un panel représentatif de 85.301 salariés. La prochaine sera publiée en septembre 2006 et intégrera des éléments sur la formation professionnelle.       <br />
              <br />
       (*) Contrat nouvelle embauche réservé aux entreprises de moins de vingt salariés. Il s'agit d'un CDI avec une période d'essai de deux ans.       <br />
              <br />
       Par Christophe Guillemin       <br />
       <a class="link" href="http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39348078,00.htm" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">ZDNet France</a>       <br />
       Vendredi 12 mai 2006 
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
     <hr style="visibility:hidden;" />
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=45" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Ou va le monde : Vente d'un enfant sur Internet</title>
   <updated>2006-05-12T10:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ent-montecristo.org/20000006/index.php?action=article&amp;numero=44</id>
   <category term="Actu" />
   <published>2006-05-12T10:34:00+01:00</published>
   <author><name>Paul-Antoine Bisgambiglia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Vente d'un enfant sur Internet : deux Mexicains arrêtés       <br />
              <br />
       Par Nicolas.G, rédaction de <a class="link" href="http://fr.news.yahoo.com/12052006/308/vente-d-un-enfant-sur-internet-deux-mexicains-arretes.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">PC INpact</a>       <br />
              <br />
       Les polices américaine et mexicaine ont procédé ce mercredi à l'arrestation de deux citoyens mexicains, accusés d'avoir tenté de vendre sur Internet un enfant de quatre mois. L'acheteur pour cette transaction d'un montant de 50 000 $, serait un individu résidant à Dallas.       <br />
              <br />
       Ana Luisa Hidalgo, qui affirme être la mère de l'enfant, et Alex Hernandez, son complice, sont présumés coupables de cette transaction. Diffusée via un salon de chat et au travers d'une vidéo diffusée sur Univision, une chaîne en espagnol du réseau, ce sont des journalistes de cette même chaîne qui ont découvert cette « petite annonce ».       <br />
              <br />
       Tony Garza, ambassadeur américain, a déclaré dans un communiqué de presse que les journalistes devraient être mandatés pour avertir de ce genre de crime. La contrebande et la vente d'enfants en bas âge sont un problème sur lequel les deux pays travaillent activement.       <br />
              <br />
       Il ajoute : « Cette arrestation justifie toute l'importance d'une collaboration étroite entre nos deux pays, et démontre en quoi la démocratie d'un État repose également sur les investigations de la presse. »       <br />
              <br />
       Par le passé, d'autres affaires similaires avaient amené les forces de l'ordre des deux pays à collaborer alors que dans un contexte semblable, de jeunes mères mettaient en vente leurs enfants en l'échange de médicaments ou de soins médicaux.       <br />
       
     </div>
     <div style="clear:both;"></div>
     <hr style="visibility:hidden;" />
    ]]>
   </content>
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