Qui suis-je ?
Dernières notes
Archives
Sondage
Recherche
Infos de web
Doctorat
Rédigé par Paul-Antoine Bisgambiglia le Mardi 06 Février 2007 à 13:09
|
Permalien
|
Commentaires (0)
Doctorat
Propagation des incendies Mercredi 08 Novembre 2006
La propagation de feux de végétations est un phénomène très complexes a étudier et fait intervenir de nombreux paramètres (direction et sens du vent, topologie du terrain, végétation...).
Notre approche est basée sur de nombreux travaux en physique, mathématique, informatique, etc., afin de proposer un outil d'aide à la décission éfficace et rapide prenant en compte la complexité et les incertitudes liés aux facteurs influençant la propagation des incendies.
Notre approche est basée sur de nombreux travaux en physique, mathématique, informatique, etc., afin de proposer un outil d'aide à la décission éfficace et rapide prenant en compte la complexité et les incertitudes liés aux facteurs influençant la propagation des incendies.
Info
Microsoft se met à Linux Lundi 06 Novembre 2006
L'éditeur vient de passer un important accord avec Novell, allant du marketing au juridique en passant par le technologique. Il se retrouvera ainsi à faire la promotion du logiciel libre.
Jean-Baptiste Su, à San Francisco , 01net., le 03/11/2006 à 17h00
C'est un accord historique qui a été officialisé jeudi 2 novembre à San Francisco. Après Oracle, Microsoft vient d'apporter son soutien à Linux. Et le fait en se choisissant comme partenaire Novell, un de ses adversaires historiques.
« Notre accord avec Novell autour de SUSE Linux vient de la demande de nos clients, concède Steve Ballmer, PDG de Microsoft, après s'être acharné pendant des années contre le système d'exploitation gratuit open source. J'aurais bien sûr préféré que nos clients n'utilisent que Windows, mais la réalité est tout autre. » Selon IDC, les ventes de serveurs Linux ont atteint 1,5 milliard de dollars durant le troisième trimestre contre 4,2 milliards pour les serveurs sous Windows.
Le partenariat entre les deux anciens ennemis comprend une coopération technique, afin d'assurer une meilleure compatibilité entre SUSE Linux et Windows. « Nous utilisons Linux et Windows au sein de notre système d'information et cet accord nous évitera de consacrer trop de temps à l'intégration des deux systèmes », se réjouit Randy Cowen, directeur informatique de la banque Goldman Sachs.
Une « paix » autour des questions de brevets logiciels
Microsoft et Novell vont également développer et optimiser une machine virtuelle, qui pourra exécuter simultanément leurs systèmes respectifs sur un même serveur. Les deux éditeurs vont aussi mettre au point des outils d'administration communs, unifier leurs annuaires eDirectory et Active Directory et collaborer autour du format OpenDoc afin d'assurer la compatibilité entre le format de document libre et celui, propriétaire, de Microsoft Office.
L'accord prévoit aussi une « paix » autour des brevets logiciels. « Nous nous engageons à ne pas poursuivre les développeurs et les utilisateurs de SUSE Linux », rassure Steve Ballmer. Une décision qui ne couvre évidemment pas les autres distributions de Linux comme RedHat ou Mandriva.
« Je pense que cette protection est inutile, car nous estimons que Linux ne viole aucun brevet. Mais le fait d'entretenir la rumeur permet [à Microsoft, NDLR] de faire peur à certains clients », estime de son côté Stuart Cohen, directeur de l'Open Source Development Labs, un organisme de promotion de Linux en entreprise où travaille Linus Torvalds.
Enfin, Microsoft distribuera avec Windows Serveur 70 000 coupons de maintenance et de support d'un an pour la version serveur de SUSE Linux. « Certains de nos clients utilisent Linux. Autant qu'ils se servent d'une version qui soit compatible avec Windows et qui les protège aux yeux de la loi », conclut le patron de Microsoft.
C'est un accord historique qui a été officialisé jeudi 2 novembre à San Francisco. Après Oracle, Microsoft vient d'apporter son soutien à Linux. Et le fait en se choisissant comme partenaire Novell, un de ses adversaires historiques.
« Notre accord avec Novell autour de SUSE Linux vient de la demande de nos clients, concède Steve Ballmer, PDG de Microsoft, après s'être acharné pendant des années contre le système d'exploitation gratuit open source. J'aurais bien sûr préféré que nos clients n'utilisent que Windows, mais la réalité est tout autre. » Selon IDC, les ventes de serveurs Linux ont atteint 1,5 milliard de dollars durant le troisième trimestre contre 4,2 milliards pour les serveurs sous Windows.
Le partenariat entre les deux anciens ennemis comprend une coopération technique, afin d'assurer une meilleure compatibilité entre SUSE Linux et Windows. « Nous utilisons Linux et Windows au sein de notre système d'information et cet accord nous évitera de consacrer trop de temps à l'intégration des deux systèmes », se réjouit Randy Cowen, directeur informatique de la banque Goldman Sachs.
Une « paix » autour des questions de brevets logiciels
Microsoft et Novell vont également développer et optimiser une machine virtuelle, qui pourra exécuter simultanément leurs systèmes respectifs sur un même serveur. Les deux éditeurs vont aussi mettre au point des outils d'administration communs, unifier leurs annuaires eDirectory et Active Directory et collaborer autour du format OpenDoc afin d'assurer la compatibilité entre le format de document libre et celui, propriétaire, de Microsoft Office.
L'accord prévoit aussi une « paix » autour des brevets logiciels. « Nous nous engageons à ne pas poursuivre les développeurs et les utilisateurs de SUSE Linux », rassure Steve Ballmer. Une décision qui ne couvre évidemment pas les autres distributions de Linux comme RedHat ou Mandriva.
« Je pense que cette protection est inutile, car nous estimons que Linux ne viole aucun brevet. Mais le fait d'entretenir la rumeur permet [à Microsoft, NDLR] de faire peur à certains clients », estime de son côté Stuart Cohen, directeur de l'Open Source Development Labs, un organisme de promotion de Linux en entreprise où travaille Linus Torvalds.
Enfin, Microsoft distribuera avec Windows Serveur 70 000 coupons de maintenance et de support d'un an pour la version serveur de SUSE Linux. « Certains de nos clients utilisent Linux. Autant qu'ils se servent d'une version qui soit compatible avec Windows et qui les protège aux yeux de la loi », conclut le patron de Microsoft.
Cours
Système d'exploitation Lundi 09 Octobre 2006
IUP2 et L3 info
Année 2006/2007
Cours-TD-TP
Chap1_GNU_LINUX.pdf
(125.74 KB)
LinuxTP1.pdf
(72.18 KB)
Chap2_GNU_LINUX.pdf
(198.84 KB)
LinuxTP2.pdf
(67.64 KB)
Chap3_GNU_LINUX.pdf
(154.99 KB)
Chap4_GNU_LINUX.pdf
(128.43 KB)
Chap5_GNU_LINUX.pdf
(168.59 KB)
Actu
Les jeunes ingénieurs misent sur l'international Lundi 09 Octobre 2006
En effectuant à l'étranger une partie de leur cursus ou un stage, les élèves s'ouvrent d'autres horizons. Mais un tel projet de vie doit se préparer.
L'envie de s'exiler un temps à l'étranger pour y suivre une partie de sa formation ou y effectuer un stage tente de plus en plus d'étudiants en écoles d'ingénieurs, aujourd'hui débarrassés de leurs obligations militaires. Les écoles sont plus ou moins ouvertes à l'international.
Les écoles françaises trop méconnues
Souvent, l'école susceptible de vous accueillir opère elle-même la sélection. Et là, ça se corse. « Pour un étudiant français, il reste très facile d'entrer dans une université européenne (Allemagne, Italie, Espagne, Suède, etc.), explique Gabriel de Nomazy, vice-président exécutif de Paristech, qui regroupe onze écoles françaises d'ingénieurs. Mais c'est bien plus dur dans des pays comme les Etats-Unis - l'une des destinations les plus recherchées. Les enseignants américains sélectionnent sur dossier les meilleurs étudiants du monde, et nos grandes écoles demeurent peu connues. »
Dès les premiers mois de leur arrivée, les élèves ont intérêt à se manifester auprès de la direction des relations internationales de leur établissement pour s'informer sur les opportunités offertes par l'école. Au final, l'étudiant doit surtout se faire plaisir et choisir une destination qui lui parle. Quelle que soit la formule, les entreprises jugent positive l'expérience à l'international, et recherchent des gens ayant su s'adapter à des cultures et à des contextes de travail différents.
Premier scénario : étudier à l'étranger
Les options se montrent variées : participer à un programme européen de type Erasmus, Socrates ou Leonardo, qui encourage la mobilité des étudiants en Europe ; suivre un semestre ou une année d'études dans une université partenaire de l'école, etc. Gabriel de Nomazy recommande de privilégier les formations diplômantes, d'au moins un an, et de se méfier de celles qui relèvent davantage de l'auberge espagnole, et n'aident pas à appréhender la façon de travailler du pays.
Ainsi, les doubles diplômes et les masters bénéficient d'une cote particulièrement élevée. Dans le premier cas, si l'élève étudie en Europe (sauf au Royaume-Uni), il n'a pas de frais de scolarité mais doit assumer sur place les autres dépenses (logement, etc. ). Quitte à emprunter auprès des banques. Pour les masters effectués en Europe, certains sont gratuits, d'autres non - compter alors entre 5 000 et 45 000 euros !
L'avantage étant que ces diplômes débouchent très souvent sur un emploi. Aux Etats-Unis, les universités sont payantes. Pour s'en sortir, les élèves, qui travaillent déjà beaucoup à leurs études, doivent en général donner des cours de français ou aider des chercheurs dans les laboratoires.
Deuxième scénario : suivre un stage hors de l'Hexagone
Quelques écoles mâchent le travail, et proposent des offres aux élèves. Mais à l'inverse, si cette tâche leur incombe, ils peuvent glaner des contacts et des informations au bureau des stages et de l'orientation professionnelle ou, mieux, auprès des anciens élèves. Dans des pays tels que la Chine, les stages ne sont pas du tout entrés dans les moeurs, hormis au sein des filiales de grands groupes français.
Une autre formule, plus originale, se développe aussi dans certaines écoles : l'année de césure. Elle séduit les élèves soucieux de vivre une expérience à l'étranger - dans l'humanitaire ou l'environnement, par exemple -, avant de s'engager dans la vie professionnelle.
Préparer son départ
1. Repérer les organismes administratifs aptes à vous aider avant votre départ : Direction des Français à l'étranger (ministère des Affaires étrangères) ; Maison des Français de l'étranger.
2. Régler les formalités administratives : organiser votre vie bancaire (penser à consulter un établissement financier spécialisé dans l'expatriation) ; anticiper les demandes de visa de séjour ou d'immigration auprès du consulat du pays où vous allez vous installer ; faire les vaccins obligatoires, etc.
3. Se rendre dans les organismes d'aide à la recherche de stages pour se renseigner sur les programmes de mobilité de l'Union européenne (Socrates, Leonardo), et à l'Espace emploi international (un service de l'Office de migration internationale et de l'ANPE).
4. S'informer sur les examens médicaux requis ou sur la situation sanitaire du pays et les structures d'accueil médical à l'étranger. Consulter, à ce propos, le Centre d'informations médicales, qui fournit les coordonnées du médecin accrédité auprès de l'ambassade. Ce dernier pourra ensuite vous indiquer des noms de praticiens, de dentistes, d'hôpitaux, etc.
5. Prévoir son retour en France. Et ce, avant même de partir, tant sur le plan administratif et pratique - comme la recherche d'un logement - que social et psychologique - pour reprendre contact avec ses connaissances. Le choc culturel se révèle parfois brutal.
Source : Livret du Français à l'étranger (édition 2005), édité par la Maison des Français à l'étranger, un service du ministère des Affaires étrangères.
article: Sandrine Chicaud , 01 Informatique, le 09/10/2006
Les écoles françaises trop méconnues
Souvent, l'école susceptible de vous accueillir opère elle-même la sélection. Et là, ça se corse. « Pour un étudiant français, il reste très facile d'entrer dans une université européenne (Allemagne, Italie, Espagne, Suède, etc.), explique Gabriel de Nomazy, vice-président exécutif de Paristech, qui regroupe onze écoles françaises d'ingénieurs. Mais c'est bien plus dur dans des pays comme les Etats-Unis - l'une des destinations les plus recherchées. Les enseignants américains sélectionnent sur dossier les meilleurs étudiants du monde, et nos grandes écoles demeurent peu connues. »
Dès les premiers mois de leur arrivée, les élèves ont intérêt à se manifester auprès de la direction des relations internationales de leur établissement pour s'informer sur les opportunités offertes par l'école. Au final, l'étudiant doit surtout se faire plaisir et choisir une destination qui lui parle. Quelle que soit la formule, les entreprises jugent positive l'expérience à l'international, et recherchent des gens ayant su s'adapter à des cultures et à des contextes de travail différents.
Premier scénario : étudier à l'étranger
Les options se montrent variées : participer à un programme européen de type Erasmus, Socrates ou Leonardo, qui encourage la mobilité des étudiants en Europe ; suivre un semestre ou une année d'études dans une université partenaire de l'école, etc. Gabriel de Nomazy recommande de privilégier les formations diplômantes, d'au moins un an, et de se méfier de celles qui relèvent davantage de l'auberge espagnole, et n'aident pas à appréhender la façon de travailler du pays.
Ainsi, les doubles diplômes et les masters bénéficient d'une cote particulièrement élevée. Dans le premier cas, si l'élève étudie en Europe (sauf au Royaume-Uni), il n'a pas de frais de scolarité mais doit assumer sur place les autres dépenses (logement, etc. ). Quitte à emprunter auprès des banques. Pour les masters effectués en Europe, certains sont gratuits, d'autres non - compter alors entre 5 000 et 45 000 euros !
L'avantage étant que ces diplômes débouchent très souvent sur un emploi. Aux Etats-Unis, les universités sont payantes. Pour s'en sortir, les élèves, qui travaillent déjà beaucoup à leurs études, doivent en général donner des cours de français ou aider des chercheurs dans les laboratoires.
Deuxième scénario : suivre un stage hors de l'Hexagone
Quelques écoles mâchent le travail, et proposent des offres aux élèves. Mais à l'inverse, si cette tâche leur incombe, ils peuvent glaner des contacts et des informations au bureau des stages et de l'orientation professionnelle ou, mieux, auprès des anciens élèves. Dans des pays tels que la Chine, les stages ne sont pas du tout entrés dans les moeurs, hormis au sein des filiales de grands groupes français.
Une autre formule, plus originale, se développe aussi dans certaines écoles : l'année de césure. Elle séduit les élèves soucieux de vivre une expérience à l'étranger - dans l'humanitaire ou l'environnement, par exemple -, avant de s'engager dans la vie professionnelle.
Préparer son départ
1. Repérer les organismes administratifs aptes à vous aider avant votre départ : Direction des Français à l'étranger (ministère des Affaires étrangères) ; Maison des Français de l'étranger.
2. Régler les formalités administratives : organiser votre vie bancaire (penser à consulter un établissement financier spécialisé dans l'expatriation) ; anticiper les demandes de visa de séjour ou d'immigration auprès du consulat du pays où vous allez vous installer ; faire les vaccins obligatoires, etc.
3. Se rendre dans les organismes d'aide à la recherche de stages pour se renseigner sur les programmes de mobilité de l'Union européenne (Socrates, Leonardo), et à l'Espace emploi international (un service de l'Office de migration internationale et de l'ANPE).
4. S'informer sur les examens médicaux requis ou sur la situation sanitaire du pays et les structures d'accueil médical à l'étranger. Consulter, à ce propos, le Centre d'informations médicales, qui fournit les coordonnées du médecin accrédité auprès de l'ambassade. Ce dernier pourra ensuite vous indiquer des noms de praticiens, de dentistes, d'hôpitaux, etc.
5. Prévoir son retour en France. Et ce, avant même de partir, tant sur le plan administratif et pratique - comme la recherche d'un logement - que social et psychologique - pour reprendre contact avec ses connaissances. Le choc culturel se révèle parfois brutal.
Source : Livret du Français à l'étranger (édition 2005), édité par la Maison des Français à l'étranger, un service du ministère des Affaires étrangères.
article: Sandrine Chicaud , 01 Informatique, le 09/10/2006
Cours
Langage C Lundi 25 Septembre 2006
IUP2
Année 2006/2007
TD & TP
TD1_L3.pdf
(237.66 KB)
TD2_L3.pdf
(225.93 KB)
TD3_L3.pdf
(225.47 KB)
TD4_L3.pdf
(254.43 KB)
TD5_L3.pdf
(335.54 KB)
Info
Windows équipe la majorité des ordinateurs de bureau Jeudi 24 Août 2006
Il est bien connu que Windows équipe la majorité des ordinateurs de bureau en fonction dans ce monde, mais connaît-on vraiment les chiffres d'utilisation de celui-ci, notamment par rapport aux systèmes concurrents ? La société OneStat.com s'est penchée sur le sujet et vient de publier les résultats de son étude effectuée sur 2 millions de visiteurs, prouvant une nouvelle fois que Microsoft tient fermement son monopole sur le marché...
Les chiffres parlent tous seuls :
1. Windows XP 86.80%
2. Windows 2000 6.09%
3. Windows 98 2.68%
4. Mac OS 2.32%
5. Windows ME 1.09%
6. Linux 0.36%
7. Windows NT 0.24%
8. Mac OS Power PC 0.15%
Source : Infos-du-Net
Les chiffres parlent tous seuls :
1. Windows XP 86.80%
2. Windows 2000 6.09%
3. Windows 98 2.68%
4. Mac OS 2.32%
5. Windows ME 1.09%
6. Linux 0.36%
7. Windows NT 0.24%
8. Mac OS Power PC 0.15%
Source : Infos-du-Net
Actu
Premier emploi : faites le bon choix Mardi 18 Juillet 2006
De nombreuses opportunités s'offrent aux jeunes diplômés qui ont déjà appréhendé le monde de l'entreprise au cours de leurs études. Et qui savent faire preuve de motivation et de souplesse.
Signe des temps : de plus en plus de jeunes diplômés en informatique ont le choix entre plusieurs recruteurs, avant même la fin de leurs études ! Quelques entreprises se sont récemment adressées à Syntec Informatique pour obtenir des modèles de promesses d'embauche... Un moyen de ne pas laisser filer chez le concurrent les perles rares, repérées lors d'un stage. Rien d'étonnant. L'année 2006 marque vraiment un tournant, amorcé l'an dernier.
Après des années difficiles (de 2002 à 2004), la situation s'est améliorée en 2005. Selon l'Apec (Association pour l'emploi des cadres), l'insertion des jeunes diplômés en informatique s'est révélée meilleure qu'en 2004. Ainsi, deux années après leur sortie, le taux d'emploi des jeunes diplômés de niveau bac+4 et plus dans la filière « informatique, télécommunications et multimédia » s'est élevé à 83 % en 2005, contre 74 % en 2004. Dans la filière « informatique industrielle, électronique, ingénieurs généralistes », il a atteint 79 % en 2005 contre 69 % en 2004. « Tout nous laisse à penser que les prévisions d'embauche pour 2006 sont plutôt très bonnes, explique Pierre Lamblin, directeur des études et de la recherche à l'Apec. En 2005, 27 500 postes de cadres ont été pourvus dans l'informatique, et leur nombre pourrait atteindre 40 000 cette année. Il est probable que 12 000 embauches concerneront les jeunes diplômés. »
Un stage indispensable d'au moins six mois
Certains profils, comme les informaticiens armés de compétences en Java, JEE, .Net, mais aussi Oracle et Unix sont très convoités par les entreprises. « S'ils ont une double, voire une triple compétence, ils deviennent des perles rares sur le marché », assure Cédric Barbier, fondateur du site de recrutement Lesjeudis.com, spécialisé dans la high-tech. Et de préciser : « Quelqu'un qui, outre sa formation initiale, possède des compétences fonctionnelles dans le domaine des banques ou de la finance est extrêmement courtisé. Pour peu qu'il maîtrise Java, il est tranquille ! »
Bien entendu, le jeune diplômé fraîchement débarqué de son école n'est pas nécessairement assez compétent. Il sera jugé davantage sur sa motivation, et l'on attendra de lui qu'il soit le plus vite possible opérationnel. En clair, il doit avoir déjà mis un pied dans le milieu professionnel et être en mesure de faire valoir quelques expériences concrètes à travers des stages d'au moins six mois, effectués en France ou à l'étranger. « Le choix du stage est stratégique, explique Chantal Barbier, déléguée à la taxe d'apprentissage pour la fédération Syntec. C'est là que le jeune diplômé fait ses premières armes en tant que professionnel. La plupart du temps, il apprend à travailler au sein d'une équipe de projet, il appréhende mieux la gestion d'un projet et la relation client. »
Les viviers d'emplois se situent principalement dans les sociétés de conseil et de services, et chez les éditeurs de logiciels. Les SSII proposent des missions dans des secteurs particulièrement porteurs, tels les banques et les assurances, le secteur public, les télécoms, et les médias. Les cabinets d'audit et de conseil, la grande distribution, le bâtiment et l'industrie (aéronautique, automobile, etc.) offrent également des débouchés aux jeunes diplômés.
« La montée en puissance de l'informatique embarquée dans plusieurs secteurs, comme l'automobile ou l'aéronautique, devrait leur ouvrir des perspectives intéressantes , explique Marie-Anne Boyer-Maillard, déléguée à la formation de Syntec Informatique. Du coup, les entreprises recherchent de plus en plus des jeunes diplômés ayant effectué des stages dans ce domaine ou suivi une formation en informatique et en électronique durant leur cursus. » Demain, dans un contexte où les filières scientifiques sont de plus en plus boudées par les jeunes, les entreprises devront rivaliser d'imagination pour recruter.
La suite : Sandrine Chicaud et Corinne Zerbib , 01 Informatique, le 05/07/2006
Après des années difficiles (de 2002 à 2004), la situation s'est améliorée en 2005. Selon l'Apec (Association pour l'emploi des cadres), l'insertion des jeunes diplômés en informatique s'est révélée meilleure qu'en 2004. Ainsi, deux années après leur sortie, le taux d'emploi des jeunes diplômés de niveau bac+4 et plus dans la filière « informatique, télécommunications et multimédia » s'est élevé à 83 % en 2005, contre 74 % en 2004. Dans la filière « informatique industrielle, électronique, ingénieurs généralistes », il a atteint 79 % en 2005 contre 69 % en 2004. « Tout nous laisse à penser que les prévisions d'embauche pour 2006 sont plutôt très bonnes, explique Pierre Lamblin, directeur des études et de la recherche à l'Apec. En 2005, 27 500 postes de cadres ont été pourvus dans l'informatique, et leur nombre pourrait atteindre 40 000 cette année. Il est probable que 12 000 embauches concerneront les jeunes diplômés. »
Un stage indispensable d'au moins six mois
Certains profils, comme les informaticiens armés de compétences en Java, JEE, .Net, mais aussi Oracle et Unix sont très convoités par les entreprises. « S'ils ont une double, voire une triple compétence, ils deviennent des perles rares sur le marché », assure Cédric Barbier, fondateur du site de recrutement Lesjeudis.com, spécialisé dans la high-tech. Et de préciser : « Quelqu'un qui, outre sa formation initiale, possède des compétences fonctionnelles dans le domaine des banques ou de la finance est extrêmement courtisé. Pour peu qu'il maîtrise Java, il est tranquille ! »
Bien entendu, le jeune diplômé fraîchement débarqué de son école n'est pas nécessairement assez compétent. Il sera jugé davantage sur sa motivation, et l'on attendra de lui qu'il soit le plus vite possible opérationnel. En clair, il doit avoir déjà mis un pied dans le milieu professionnel et être en mesure de faire valoir quelques expériences concrètes à travers des stages d'au moins six mois, effectués en France ou à l'étranger. « Le choix du stage est stratégique, explique Chantal Barbier, déléguée à la taxe d'apprentissage pour la fédération Syntec. C'est là que le jeune diplômé fait ses premières armes en tant que professionnel. La plupart du temps, il apprend à travailler au sein d'une équipe de projet, il appréhende mieux la gestion d'un projet et la relation client. »
Les viviers d'emplois se situent principalement dans les sociétés de conseil et de services, et chez les éditeurs de logiciels. Les SSII proposent des missions dans des secteurs particulièrement porteurs, tels les banques et les assurances, le secteur public, les télécoms, et les médias. Les cabinets d'audit et de conseil, la grande distribution, le bâtiment et l'industrie (aéronautique, automobile, etc.) offrent également des débouchés aux jeunes diplômés.
« La montée en puissance de l'informatique embarquée dans plusieurs secteurs, comme l'automobile ou l'aéronautique, devrait leur ouvrir des perspectives intéressantes , explique Marie-Anne Boyer-Maillard, déléguée à la formation de Syntec Informatique. Du coup, les entreprises recherchent de plus en plus des jeunes diplômés ayant effectué des stages dans ce domaine ou suivi une formation en informatique et en électronique durant leur cursus. » Demain, dans un contexte où les filières scientifiques sont de plus en plus boudées par les jeunes, les entreprises devront rivaliser d'imagination pour recruter.
La suite : Sandrine Chicaud et Corinne Zerbib , 01 Informatique, le 05/07/2006
Rédigé par Paul-Antoine Bisgambiglia le Mardi 18 Juillet 2006 à 12:49
|
Permalien
|
Commentaires (0)
Info
Poste de travail : Linux devient présentable Mardi 18 Juillet 2006
Novell veut sortir Linux du carcan des utilisateurs techniciens. Au menu du prochain Suse Linux Enterprise Desktop : écran 3D, fonction Plug and Play...
Marc Etienne , 01 Informatique, le 30/06/2006
Chaque année ou presque, c'est la même rengaine : les fiançailles entre Linux et le poste de travail sont annoncées. Stimulés par l'arrivée en 2007 de Vista, le prochain Windows, les partisans de l' open source se font de plus en plus persuasifs. C'est au tour de Novell de monter au créneau, à l'occasion de la sortie cet été de Suse Linux Enterprise Desktop (Sled) 10, sa distribution maison.
Seulement, si l'air est connu, les paroles diffèrent. « Les nouvelles fonctions de Sled 10 ne représentent pas un nouveau standard en termes d'excellence, affirme dans son blog Jeff Jaffe, directeur technique de Novell. Le but est simplement de proposer un système d'exploitation suffisamment bon pour le plus grand nombre d'utilisateurs. » Ce nouveau Linux pour poste de travail n'a qu'une prétention : rivaliser avec la concurrence en termes d'interface.
Séduire un public moins technique
Sur le poste de travail en entreprise, les Linuxiens se recrutent traditionnellement parmi une population d'ingénieurs et de techniciens. Habitués à Unix, ces utilisateurs sont d'ores et déjà acquis à la cause du système d'exploitation open source . Pour Novell, il s'agit désormais de séduire le cadre supérieur, le directeur de division, le financier ou le commercial. « Jusqu'ici, les distributions n'étaient pas assez excitantes », reconnaît Christophe Therrey, directeur général de Novell en France.
Pour toucher ce nouveau public, l'éditeur cible en priorité les VIP de l'entreprise, ces cadres supérieurs le plus en contact avec le monde extérieur. « Nous devons leur donner envie d'utiliser Linux sur leur portable professionnel, qu'ils rapportent aussi chez eux », insiste Christophe Therrey.
Pour soutenir la comparaison avec Windows ou Mac OS X, Novell s'est résolu à rendre sa distribution plus attrayante. Pour la première fois, des tests d'étude de comportement face au produit ont été menés, dans le cadre d'un projet nommé Better Desktop Initiative. « Les utilisateurs doivent aimer travailler avec cette distribution », insiste Jeff Jaffe. Sled 10 emprunte donc aux effets visuels de Mac OS X et de Windows Vista.
Des effets rendus possibles par l'intégration de XGL. Ce serveur X open source est une surcouche d'OpenGL, l'interface de programmation pour la conception d'applications générant des effets 3D. Dans Sled 10, il est utilisé avec Compiz, un gestionnaire de fenêtres et compositeur d'images. XGL tire parti des performances des cartes graphiques 3D pour proposer diverses joyeusetés visuelles : plusieurs bureaux virtuels sur un cube effectuant des rotations, fenêtres transparentes ou déformées lorsqu'on les déplace, vignettes des applications ouvertes mises à jour en temps réel lors d'une sélection... Futile ? Peut-être.
Mais, pour Novell, l'objectif n'est pas tant d'accroître la productivité des utilisateurs que de leur proposer une interface digne de Mac OS X ou du prochain Vista. L'ensemble fonctionne tant avec l'interface utilisateur Gnome, présente par défaut, qu'avec KDE. Novell a aussi intégré les travaux open source du projet Tango sur un ensemble d'icônes pour les logiciels open source.
Un environnement de travail familier implique aussi des fonctionnalités jusque-là peu courantes à Linux. Il en est ainsi du Plug and Play, généralement associé à des besoins ludiques. Avec Sled 10, un lecteur iPod ou un appareil photo est automatiquement reconnu. Par ailleurs, le système est livré avec un logiciel de gestion des musiques, Banshee, et un gestionnaire de photothèque, F-Spot Photo Management. Ce dernier s'apparente à iPhoto, le logiciel d'Apple intégré à Mac OS X.
Plus généralement, les fabricants tiers peuvent dorénavant fournir des pilotes pour Suse indépendamment des mises à jour de Novell. Un programme, Partner Linux Driver Process, a été mis en place dans ce but. L'intégration des pilotes s'effectue via Yast (Yet Another Setup Tool), l'outil d'installation et de gestion de la distribution. Installer la distribution devient aussi simple qu'installer Mac OS. Pour la mise à jour du système, Yast se pose en équivalent de Windows Update dans le monde de Microsoft.
Les fonctions liées à la productivité n'ont pas été complètement oubliées. Beagle Desktop Search n'a rien à envier à Spotlight, l'outil de recherche de Mac OS X. Et, comme lui, il est intégré au système d'exploitation. La suite bureautique Open-Office.org 2.0.2 est livrée en standard, et gère même les macros VBA (Visual Basic Application). Ce qui l'autorise, par exemple, à lire des tableaux Excel complexes.
Côté Internet, sont inclus dans la distribution un navigateur et des clients de messagerie et de messagerie instantanée. Philippe Hemmel, directeur technique de StarXpert, SSII spécialisée dans les postes de travail open source, applaudit. « Dans la conduite du changement, il est essentiel de rechercher l'adhésion de l'utilisateur. Choisir la séduction, comme Apple, est intelligent. »
Un point de vue que ne partage pas Franz Meyer, directeur Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique de Red Hat. « Novell recrée ce qu'a fait Apple avec Mac OS : une simple alternative au poste lourd Microsoft, qui séduit peu en entreprise. » Sa société préfère se concentrer sur les serveurs. Les contrats gagnés génèrent alors des installations de postes de travail sous Linux, destinés à des populations techniques.
Sur le terrain, les entreprises semblent apprécier les efforts de Novell. « Si l'utilisateur retrouve ses marques sur son poste de travail, je pense que 90 % des cas d'usage sont résolus », confie Michel Drouant, directeur de la maîtrise d'ouvrage, de l'architecture et de la sécurité du système d'information pour l'Unedic. Il n'envisage pas pour autant une adoption massive à court terme. Un projet toutefois à l'étude dans quelques grands groupes français.
Les atouts de Linux
- Interface utilisateur repensée avec effets 3D, gestionnaire de fenêtres relooké et moteur de recherche intégré ;
- Administration aisée, particulièrement chez Novell qui propose une solution éprouvée avec Zenworks Linux Management ;
- Des éditeurs solides sur le plan financier : Red Hat affiche une croissance annuelle de 50 % sur les deux derniers exercices. Novell dispose d'une trésorerie de 1,7 milliard de dollars.
Pour en savoir plus
- Le blog de Jeff Jaffe, CTO de Novell
- Le projet d'interface utilisateur à la base de Sled 10
- Le projet d'icônes standardisées
- Guide de choix d'un Linux Red Hat
Retrouvez les adresses sur : le blog de 01 Informatique
Chaque année ou presque, c'est la même rengaine : les fiançailles entre Linux et le poste de travail sont annoncées. Stimulés par l'arrivée en 2007 de Vista, le prochain Windows, les partisans de l' open source se font de plus en plus persuasifs. C'est au tour de Novell de monter au créneau, à l'occasion de la sortie cet été de Suse Linux Enterprise Desktop (Sled) 10, sa distribution maison.
Seulement, si l'air est connu, les paroles diffèrent. « Les nouvelles fonctions de Sled 10 ne représentent pas un nouveau standard en termes d'excellence, affirme dans son blog Jeff Jaffe, directeur technique de Novell. Le but est simplement de proposer un système d'exploitation suffisamment bon pour le plus grand nombre d'utilisateurs. » Ce nouveau Linux pour poste de travail n'a qu'une prétention : rivaliser avec la concurrence en termes d'interface.
Séduire un public moins technique
Sur le poste de travail en entreprise, les Linuxiens se recrutent traditionnellement parmi une population d'ingénieurs et de techniciens. Habitués à Unix, ces utilisateurs sont d'ores et déjà acquis à la cause du système d'exploitation open source . Pour Novell, il s'agit désormais de séduire le cadre supérieur, le directeur de division, le financier ou le commercial. « Jusqu'ici, les distributions n'étaient pas assez excitantes », reconnaît Christophe Therrey, directeur général de Novell en France.
Pour toucher ce nouveau public, l'éditeur cible en priorité les VIP de l'entreprise, ces cadres supérieurs le plus en contact avec le monde extérieur. « Nous devons leur donner envie d'utiliser Linux sur leur portable professionnel, qu'ils rapportent aussi chez eux », insiste Christophe Therrey.
Pour soutenir la comparaison avec Windows ou Mac OS X, Novell s'est résolu à rendre sa distribution plus attrayante. Pour la première fois, des tests d'étude de comportement face au produit ont été menés, dans le cadre d'un projet nommé Better Desktop Initiative. « Les utilisateurs doivent aimer travailler avec cette distribution », insiste Jeff Jaffe. Sled 10 emprunte donc aux effets visuels de Mac OS X et de Windows Vista.
Des effets rendus possibles par l'intégration de XGL. Ce serveur X open source est une surcouche d'OpenGL, l'interface de programmation pour la conception d'applications générant des effets 3D. Dans Sled 10, il est utilisé avec Compiz, un gestionnaire de fenêtres et compositeur d'images. XGL tire parti des performances des cartes graphiques 3D pour proposer diverses joyeusetés visuelles : plusieurs bureaux virtuels sur un cube effectuant des rotations, fenêtres transparentes ou déformées lorsqu'on les déplace, vignettes des applications ouvertes mises à jour en temps réel lors d'une sélection... Futile ? Peut-être.
Mais, pour Novell, l'objectif n'est pas tant d'accroître la productivité des utilisateurs que de leur proposer une interface digne de Mac OS X ou du prochain Vista. L'ensemble fonctionne tant avec l'interface utilisateur Gnome, présente par défaut, qu'avec KDE. Novell a aussi intégré les travaux open source du projet Tango sur un ensemble d'icônes pour les logiciels open source.
Un environnement de travail familier implique aussi des fonctionnalités jusque-là peu courantes à Linux. Il en est ainsi du Plug and Play, généralement associé à des besoins ludiques. Avec Sled 10, un lecteur iPod ou un appareil photo est automatiquement reconnu. Par ailleurs, le système est livré avec un logiciel de gestion des musiques, Banshee, et un gestionnaire de photothèque, F-Spot Photo Management. Ce dernier s'apparente à iPhoto, le logiciel d'Apple intégré à Mac OS X.
Plus généralement, les fabricants tiers peuvent dorénavant fournir des pilotes pour Suse indépendamment des mises à jour de Novell. Un programme, Partner Linux Driver Process, a été mis en place dans ce but. L'intégration des pilotes s'effectue via Yast (Yet Another Setup Tool), l'outil d'installation et de gestion de la distribution. Installer la distribution devient aussi simple qu'installer Mac OS. Pour la mise à jour du système, Yast se pose en équivalent de Windows Update dans le monde de Microsoft.
Les fonctions liées à la productivité n'ont pas été complètement oubliées. Beagle Desktop Search n'a rien à envier à Spotlight, l'outil de recherche de Mac OS X. Et, comme lui, il est intégré au système d'exploitation. La suite bureautique Open-Office.org 2.0.2 est livrée en standard, et gère même les macros VBA (Visual Basic Application). Ce qui l'autorise, par exemple, à lire des tableaux Excel complexes.
Côté Internet, sont inclus dans la distribution un navigateur et des clients de messagerie et de messagerie instantanée. Philippe Hemmel, directeur technique de StarXpert, SSII spécialisée dans les postes de travail open source, applaudit. « Dans la conduite du changement, il est essentiel de rechercher l'adhésion de l'utilisateur. Choisir la séduction, comme Apple, est intelligent. »
Un point de vue que ne partage pas Franz Meyer, directeur Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique de Red Hat. « Novell recrée ce qu'a fait Apple avec Mac OS : une simple alternative au poste lourd Microsoft, qui séduit peu en entreprise. » Sa société préfère se concentrer sur les serveurs. Les contrats gagnés génèrent alors des installations de postes de travail sous Linux, destinés à des populations techniques.
Sur le terrain, les entreprises semblent apprécier les efforts de Novell. « Si l'utilisateur retrouve ses marques sur son poste de travail, je pense que 90 % des cas d'usage sont résolus », confie Michel Drouant, directeur de la maîtrise d'ouvrage, de l'architecture et de la sécurité du système d'information pour l'Unedic. Il n'envisage pas pour autant une adoption massive à court terme. Un projet toutefois à l'étude dans quelques grands groupes français.
Les atouts de Linux
- Interface utilisateur repensée avec effets 3D, gestionnaire de fenêtres relooké et moteur de recherche intégré ;
- Administration aisée, particulièrement chez Novell qui propose une solution éprouvée avec Zenworks Linux Management ;
- Des éditeurs solides sur le plan financier : Red Hat affiche une croissance annuelle de 50 % sur les deux derniers exercices. Novell dispose d'une trésorerie de 1,7 milliard de dollars.
Pour en savoir plus
- Le blog de Jeff Jaffe, CTO de Novell
- Le projet d'interface utilisateur à la base de Sled 10
- Le projet d'icônes standardisées
- Guide de choix d'un Linux Red Hat
Retrouvez les adresses sur : le blog de 01 Informatique
Rédigé par Paul-Antoine Bisgambiglia le Mardi 18 Juillet 2006 à 12:41
|
Permalien
|
Commentaires (0)
Actu
Les SSII consomment de plus en plus d'intérim Jeudi 22 Juin 2006
Les SSII recourent à l'intérim en cas de pic d'activité ou pour recruter. Elles se retrouvent parfois en concurrence avec les agences d'intérim.
« L'intérim concerne de 1 à 2 % des informaticiens. Il forme un marché de niche, mais qui est en augmentation », note Christian Colmant, directeur de Sysinter, spécialiste depuis vingt ans du travail temporaire en informatique. Même si aucun chiffre officiel ne vient l'étayer, la tendance paraît bien réelle. Les plus grandes agences d'intérim investissent le marché des nouvelles technologies.
Directions informatiques et, surtout, sociétés de services comptent parmi leurs clients. « Nous travaillons avec toutes les grandes SSII de la place parisienne, précise Véronique Conter, responsable du département informatique de l'agence Expectra de La Défense. Elles occupent d'ailleurs 55 % de notre planning. »
Une pratique non avouée
Pour éviter l'intercontrat, les SSII recourent à l'intérim, mais n'aiment pas trop l'afficher. Elles incluent d'ailleurs fréquemment des clauses de confidentialité dans les contrats noués avec les agences. Et, bien souvent, leurs propres clients ne sont pas informés que le collaborateur qui travaille chez eux est intérimaire. Les sociétés de services peuvent utiliser l'intérim pour des besoins ponctuels, tels que des remplacements lors de congés, ou pour répondre à un surcroît d'activité.
« L'intérim nous évite de coûteuses périodes d'intercontrat », explique Rémi, patron d'une toute jeune SSII de dix personnes, qui pratique principalement de la régie. Lorsqu'il signe un contrat de moins de six mois avec une entreprise cliente, il recourt systématiquement à l'intérim. Démarrant son activité, il estime ne pas atteindre un volume d'affaires suffisant pour prendre le risque d'embaucher une personne en CDI. Tout en considérant que, sur le long terme, une SSII ne doit pas fonctionner avec plus de 10 à 15 % d'intérimaires au sein de ses effectifs. Au-delà, la rotation de personnel handicape la société.
Dénicher un profil en quelques heures
Les SSII apprécient les sociétés de travail temporaire pour leur capacité à trouver un technicien en quelques heures, et un développeur en deux ou trois jours. Celles-ci travaillent par anticipation et disposent d'un vivier de CV préqualifiés. « Nous recevons les candidats entre trente minutes et une heure afin de valider leurs diplômes, la cohérence de leur CV et leurs références. Nous vérifions leurs attentes salariales, leur mobilité, leur sens du service, etc. », explique Sébastien André, responsable du centre expert high-tech informatique de Randstad. Lorsqu'une commande leur est adressée, les agences plongent dans leurs bases de données et proposent deux ou trois CV. Reste ensuite aux SSII à tester les candidats sur le plan technique. Et si la mission se déroule en dehors de la région, l'agence locale entre en relation avec les autres bureaux du réseau.
Depuis la fin 2004, les SSII font de nouveau appel au travail temporaire. Elles recherchent des personnes cumulant quatre ou cinq ans d'expérience. Les compétences demandées, très diverses, s'étendent des ingénieurs d'études Java ou .Net aux consultants SAP techniques ou fonctionnels, en passant par des experts AS/400 ou Unix, des consultants sécurité ou des administrateurs de bases de données Oracle.
La durée des missions varie également beaucoup. Pour les profils de techniciens d'exploitation, par exemple, elles s'étalent souvent de quelques jours à quelques semaines. Pour les postes de développement ou de conception, les missions durent en général de trois à six mois, voire un an. Elles débouchent très souvent sur une embauche. Car, au même titre que les CVthèques sur internet, l'intérim constitue pour les SSII un canal supplémentaire pour dénicher les compétences qui leur manquent.
Une mission sur deux débouche sur un CDI
« Quand j'ai besoin de personnel, je le teste souvent via une mission d'intérim, reconnaît Jean Manus, PDG de la société de services lyonnaise Hinnoya. Cela me coûte plus cher qu'embaucher, mais passer par l'intérim me semble plus simple que de rompre une période d'essai. » Jean Manus a même demandé aux sociétés d'intérim de Lyon de lui envoyer systématiquement par courriel les CV aptes à l'intéresser. « C'est à elles d'anticiper. Si plusieurs agences me proposent un même candidat, je travaille avec la première qui m'a envoyé le CV. » Il recherche avant tout des ingénieurs J2EE et .Net - des profils très prisés. Depuis quelques mois, le marché se tend. Mais, en 2005, ce PDG recevait chaque jour trois CV par le biais des agences de sa région. « J'ai rencontré des profils très intéressants, qui avaient démissionné un peu vite et se retrouvaient au chômage. »
Certains informaticiens en CDI passent aussi par des sociétés d'intérim pour changer d'entreprise. Souvent, par le passé, ils ont été recrutés grâce au travail temporaire. « Commencer un nouveau poste par une mission ne les effraie pas. Et s'inscrire en intérim leur évite d'envoyer des candidatures et des lettres de motivation » , explique Jean Manus, qui a lui-même décroché son premier CDI grâce au travail temporaire. Rémi, patron d'une jeune SSII, s'arrange lui aussi pour recevoir au plus tôt les CV fraîchement arrivés dans les agences d'intérim de sa ville. « Passer par une société d'intérim réduit sensiblement la marge de la SSII, mais ce coût reste gérable », remarque-t-il. D'autant que recourir à l'intérim épargne aux petites et moyennes SSII le fait de dédier une personne en interne au sourcing des CV sur Internet.
Des recouvrements entre intérim et régie
Depuis 2005, les agences d'intérim peuvent proposer les mêmes services qu'un cabinet de recrutement. Pourtant, Jean Manus et Rémi continuent de favoriser la formule des missions. « Si j'utilisais les agences comme cabinets de recrutement, je devrais leur verser 20 % du salaire annuel du collaborateur embauché. Soit 6 000 euros pour un salaire de 30 000 euros. C'est plus onéreux que trois mois de mission, constate Jean Manus. Je préfère opter pour des missions et proposer ensuite un CDI. »
Il aurait tort de s'en priver : afin d'adapter au mieux les compétences du collaborateur à la mission, les sociétés d'intérim financent souvent des formations. « Elles peuvent durer jusqu'à six ou sept jours et je concocte moi-même le programme. Au total, les sociétés d'intérim prennent à leur charge entre trente et quarante jours par an de formation. Ce qui allège d'autant mon budget », se félicite le patron d'Hinnoya.
Une société de travail temporaire n'a pas d'engagement de résultat, et si elle peut fournir une équipe pour un projet spécifique, elle ne s'engage pas sur le respect du calendrier dudit projet. SSII au forfait et agences d'intérim apparaissent dans cette mesure plutôt complémentaires. Toutefois, il existe sans conteste un recouvrement entre l'intérim et les SSII qui délèguent du personnel sans aucune valeur ajoutée.
« Les entreprises finales se rendent de plus en plus compte que, sur certaines prestations comme l'assistance technique, les SSII coûtent plus cher. Et que, sur le plan juridique, elles risquent d'être accusées de délit de marchandage », relève Marie-Eve Richet, directrice de l'agence parisienne Adecco IT. Un technicien débutant facturé 165 euros par jour en intérim coûtera environ 30 % plus cher s'il est fourni par une SSII, qui a des frais de structure plus importants (notamment les intercontrats). « Les agences d'intérim concurrencent les SSII qui font du placement, et sont assurément moins chères. C'est au client de choisir. S'il est structuré pour filtrer les CV envoyés par les agences, il peut recourir au travail temporaire », estime Jean Manus.
Ainsi, la société Zodiac, équipementier aéronautique, emploie un intérimaire lorsque l'un de ses techniciens micro et réseaux part en congé ou en formation. Elle utilise aussi ponctuellement le travail temporaire en cas de surcharge de travail - entre autres, lors de l'installation d'une trentaine de postes. « Un prestataire pourrait s'en charger. Mais nous préférons embaucher un intérimaire trois semaines ou un mois, car nous avons toutes les compétences internes pour l'encadrer. Nous le sélectionnons parmi quatre ou cinq CV, explique Dominique Pager, directeur technique et informatique de Zodiac. En revanche, pour mettre en place de produits pointus, comme en analyse réseau ou en sécurité, nous recourons à des sociétés de services. Elles apportent une expertise que nous ne possédons pas. »
A l'inverse, nombre d'entreprises utilisatrices ne recourent jamais à l'intérim. Même si elles encadrent elles-mêmes les collaborateurs de leurs SSII. Selon elles, le travail temporaire reste lié aux travaux peu qualifiés, ou elles préfèrent avoir une SSII comme prestataire unique. Intérim et sociétés de services en régie devraient donc cohabiter encore longtemps.
Ce qui a changé pour l'intérim
Dans la loi
Depuis l'an dernier, suite à l'adoption de la loi de cohésion sociale (dite loi Borloo), les sociétés de travail temporaire peuvent proposer les mêmes services que des cabinets de recrutement, et donc trouver des collaborateurs pour des contrats à durée déterminée ou indéterminée.
Pour les entreprises
Si elles le souhaitent, les entreprises disposent d'un interlocuteur unique, tant pour une mission d'intérim que pour un CDI. Le consultant connaît bien leurs besoins et traite des profils souvent moins haut de gamme que les cabinets de recrutement.
Pour les informaticiens
Il est possible de s'inscrire uniquement pour trouver un CDI. Le candidat évite d'envoyer une multitude de lettres de motivation ou de CV, et les postes sont filtrés par l'agence.
Vrai/Faux
On gagne mieux sa vie en intérim
VRAI. Si les missions se succèdent régulièrement. A qualifications égales, l'intérimaire reçoit le même salaire que la personne qu'il remplace, auquel s'ajoute une prime de précarité de 10 %. Les congés payés lui sont reversés, puisqu'il ne peut pas les prendre durant sa mission. Entre deux missions, il peut, sous certaines conditions, se voir indemnisé par les Assedic.
En intérim, on peut occuper plusieurs fois le même poste
FAUX. Comme pour les CDD, on ne peut excéder deux contrats consécutifs pour un même poste. En outre, leur durée cumulée ne peut dépasser dix-huit mois. En théorie, la règle dite du tiers temps doit être respectée. Par exemple, après un premier contrat d'un mois suivi d'un deuxième de deux mois, l'intérimaire doit attendre un mois avant de se voir proposer une nouvelle mission pour le même poste. Souvent, cependant, le poste change simplement d'intitulé - une pratique illégale, qui favorise la multiplication des contrats courts.
Une SSII peut être poursuivie pour prêt illicite de main-d'oeuvre et délit de marchandage
VRAI. Ces pratiques sont interdites par les articles L. 125-1 et L. 125-3 du code du travail. Seules les sociétés d'intérim sont autorisées à prêter du personnel. Une SSII doit accompagner toute délégation de personnel d'une réelle valeur ajoutée. Et toujours encadrer hiérarchiquement les collaborateurs présents chez le client. En l'absence de liens de subordination, et s'il est démontré qu'il serait plus avantageux pour eux d'être embauchés en direct, la SSII et le client peuvent être poursuivis pour délit de marchandage.
Claire Chevrier , 01 Informatique,




